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Vive le streaming ! 1990's

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51 albums

par benton

Liste de découvertes sur les sites d'écoute en streaming, centrées sur les années 1990 et commentées si possible.

A mettre dans ma wishlist :
Swirlies - They Spent Their Wild Youthful Days in the Glittering World of the Salons (1996)
Smog - Red Apple Falls (1997)
Smog - Knock Knock (1999)

Et dans un autre genre c'est pas mal non plus :
Octopus - From A to B (1996)
Love Spirals Downwards - Ever (1996)
Animals That Swim - I Was the King, I Really Was the King (1996)
Lust - Lovelife (1996)
Girls Against Boys - Cruise Yourself (1994)
Nits - dA dA dA (1994)
Gorky's Zygotic Mynci - Barafundle (1997)
They Might Be Giants - Apollo 18 (1992)
The House of Love - The House of Love (1990)
Prolapse - Pointless Walks to Dismal Places (1994)
The Church - Priest = Aura (1992)
Bodychoke - Cold River Songs (1998)
Madrugada - Industrial Silence (1999)
The Dismemberment Plan - Emergency & I (1999)

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    Reading, Writing and Arithmetic (1990)

    . Rock et rock indépendant. 11 morceaux.

    Album de The Sundays

    Jangle Pop / Indie Pop / Dream Pop
    Album de dream pop / jangle pop avec des guitares qui carillonnent tout ce qu'il y a de plus classique et tout ce qui fait que je n'aime pas trop ce courant et cette période musicale. Disque paru en 1990 mais pas tout à fait sorti des années 80 et de ces sonorités clinquantes, cristallines, qui ont tendance à m'irriter et à me foutre le bourdon / la nausée tant la production typique de ces années là me paraît fade, transparente et impersonnelle. La musique ce sont les tripes, la beauté, la transcendance, un truc qui vibre et nous fait vibrer quelque chose à l'intérieur. La pop des années 80 est, elle, toute plate, toute monotome, se veut belle et éthérée, mais demeure trop loin de la vérité, de la sincérité, pour toucher. Il n'y a guère que les Cocteau Twins qui s'en sortent bien dans le registre. Pas The Sundays. Ce n'est pas mauvais fondamentalement, c'est sans doute même un bon disque dans le genre, puisque c'est exactement la même chose que les trouzemillions d'albums déjà réalisés à cette époque là dans le domaine.
  • Spirit Level (1992)

    1992. 11 morceaux.

    Album de Marty Willson-Piper

    Ce n'est pas avec Spirit Level que j'aurais réussi à découvrir une pépite cachée tout droit sortie des années 90, années bénies. Voici encore un disque un peu engoncé dans les années 80 et des sonorités qui manquent globalement de caractère (je n'arrête pas de répéter mais ce son de guitare... argh).
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    Frosting on the Beater (1993)

    . Rock et powerpop. 12 morceaux.

    Album de The Posies

    Album assez classique de powerpop dans la lignée de ce que pouvait faire Teenage Fanclub a cette époque là avec un disque comme Bandwagonesque. Et je ne suis pas très fan de Bandwagonesque et plus globalement de cette manière de faire de la pop et du rock : composer des mélodies classiques mais un peu travaillées - disons que l'on sent que la mélodie a quand même une importance dans la démarche du groupe - et noyer tout ça avec un gros son et un déluge de guitare le plus souvent très saturées et destroy.

    Je ne comprend pas toujours le concept. J'imagine que ça essaie de sublimer la mélodie par une puissance certaine, un peu cathartique, mais à mes oreilles c'est juste une position bancale qui manque de partis-pris, de choix radicaux : je n'arrive au final ni à apprécier la qualité des mélodies - déformées par la saturation - ni à prendre mon pied sur l'énergie rock - ramollie par les mélodies délicates et un manque criant de génie guitaristique (c'est peut-être là le vrai problème en fait - les guitares n'ont jamais rien de renversant dans ces groupes, les power chords et la bouillie sonore semblent même revendiquées). Pourtant il y a Jon Auer dans le groupe, l'héritier spirituel de Big Star (groupe qui reste aussi parfois au milieu du gué pop, bien trop passe partout, mais qui reste très cool).

    En fait, si je n'aime pas trop Bandwagonesque, j'aime beaucoup Thirteen (toujours de Teenage Fanclub) et je pense que c'est une des clés pour comprendre ce qui cloche dans la powerpop de ce genre. Quand c'est trop sérieux, trop scolaire, trop répétitif - jamais sublimé par un talent particulier à la guitare - qu'il n'y a pas de vraie prise de risque, des coups de folie, on s'enferme dans une sorte de bourbier sonore uniforme et monotone, alors que des ruptures de tons comme il en existe des tas dans les morceaux de Thirteen permettent de maintenir l'intérêt éveillé et de rendre la moindre bizarrerie immédiatement attachante. Il faut un peu d'humour et de créativité, de fun, pour rendre la powerpop aussi ludique et accrocheuse que ce qu'elle promet. Ce n'est pas le cas sur Frosting on the Beater.
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    From A to B (1996)

    1996. Rock et britpop. 15 morceaux.

    Album de Octopus

    Étrangement surpris par cet album qui est une véritable ode à la britpop, dans la plupart de ses aspects : les morceaux pop plus ou moins courts, souvent bardés de guitares fuzz à la saveur psychédélique, des mélodies conquérantes chantées avec un accent british imparable. Bref, la formule est parfaitement maîtrisée et évoque aussi bien Super Furry Animals pour le côté psyché, que Pulp pour l'ambition. Comme quoi la britpop renferme encore plein de trésors méconnus (la preuve avec cette excellente liste https://www.senscritique.com/liste/La_Britpop_Common_People/64877 ). En plus c'est le seul album sorti par Octopus, de quoi renforcer le possible culte d'un tel disque ? Je ne pense pas : la britpop est un genre qui a un peu vieilli et qui n'intéresse plus grand monde je pense, même si je ne peux m'empêcher d'être sensible à cette atmosphère typiquement britannique, cet équilibre subtil entre crépitement sonore et mélodie conquérante.
    From A to B est un album à creuser.
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    Ever (1996)

    1996. Dub, trip hop, rock, ambient et rock folk. 11 morceaux.

    Album de Love Spirals Downwards

    De la dream pop éthérée et évanescente au possible. On connaît ça par cœur (Cocteau Twins et cie), mais je trouve que c'est particulièrement réussi ici. Un sentiment réconfortant s'installe assez rapidement - plutôt convenu et classique dans la forme, parfois mou - et finalement par instant la personnalité du projet apparaît, notamment à travers certains passages instrumentaux toujours aussi beaux et planants mais qui donnent de la profondeur, une esthétique et une certaine originalité à l'album, une volonté d'explorer le genre dans une approche personnelle et jusqu'au-boutiste, intègre, qui essaye en tout cas de partir dans une voie intéressante.
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    Revenge (1996)

    . Rock, jazz, noise, free jazz, art rock et avantgarde. 10 morceaux.

    Album de The Flying Luttenbachers

    A l'opposé de ce que peut proposer Love Spirals Downwards, voici The Flying Luttenbachers et son rock inaudible ou, pour le dire plus poliment, son noise rock bruitiste. On est vraiment dans une approche extrémiste du genre, puisque les 38 minutes de l'album sont composés de bruits irritants, de larsens et de structures bordéliques. Il y a sans doute un vrai projet derrière, une forme d'expression expérimentale artistique, mais j'avoue que j'ai toujours du mal à comprendre comment on peut s'infliger l'écoute d'une telle musique (est-ce encore de la musique ?). Et est-ce du bon ou du mauvais noise rock ? Impossible à dire, c'est une expression brute qui va sans doute au-delà du jugement - même s'il faudrait quand même pouvoir comprendre et analyser ces morceaux pour que la démarche ait un intérêt - mais au fond cela ne me passionne pas des masses.
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    Oh Ah (1995)

    . Rock, rock alternatif, schlager, novelty et pop. 17 morceaux.

    Album de Stereo Total

    Cet album est un OVNI difficile à décrire. Stereo Total est un groupe franco-allemand, ce qui se ressent fortement sur la musique et le chant puisque certains titres sont chantés en allemand et d'autres en français, voire en anglais, de manière aléatoire. Le registre musical est tout aussi hétéroclite, puisqu'on navigue entre chanson française, electro minimaliste et rock crado, dose d'humour et de bizarreries à la clé, souvent joué de manière approximative. On retrouve même des reprises de classiques de la chanson française (Comme un garçon, Moi je joue, Je suis venu te dire que je m'en vais - improbable duo avec Gainsbourg). C'est parfois plutôt bien formaté, d'autre fois plus bordélique et bruitiste. Bref, c'est un peu n'importe quoi. Je ne sais pas si c'est bien mais ça ne ressemble pas à grand chose d'autre et c'est même étrangement accrocheur parfois (C'est la Mort).
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    In Tweed We Trust (1996)

    1996. Rock et punk. 12 morceaux.

    Album de Thee Headcoats

    En écumant les bas fonds des charts des années 90 on tombe forcément sur des albums qui ne soulèvent pas l'enthousiasme. Plus que cela - car au fond In Tweed We Trust n'est pas le pire loin de là - il y a surtout comme une évidence qui ressort le plus souvent : on y retrouve souvent des albums qui ressemblent en fait à des archétypes qui ont du mal à s'extirper de leur formule de base, et à créer un truc vraiment original et qui sorte de l'ordinaire au-delà de leur genre. Après c'est peut-être juste un problème de genre justement - de style musical - car ici on a affaire à un disque de garage punk rock braillard, un peu bourrin, éraillé, agressif, mais voilà c'est le genre qui veut cela. En tout cas Thee Headcoats ne cherche pas à apporter sa pierre à l'édifice du garage rock avec In Tweed We Trust.
  • I Was the King, I Really Was the King (1996)

    . 12 morceaux.

    Album de Animals That Swim

    Encore un album de britpop pas dégueulasse. En même temps le genre se caractérise par une certaine recherche mélodique, donc c'est plus facile dans ces conditions d'être écoutable. Mais il y a encore ici de belles choses à se mettre dans les oreilles. Un album très soigné donc qui est plus proche de la veine The Auteurs / Smiths.
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    Lovelife (1996)

    . Rock indépendant, rock et pop rock. 18 morceaux.

    Album de Lush

    Je trouve que cet album commence plutôt mal avec des morceaux rock pop à la fois un peu trop fouillis et en même temps limite lisse, mainstream, formaté, comme s'il y avait un truc qui collait pas, ou de trop classique dans la démarche. Et puis au fil de l'album une ambiance plus intéressante se met en place notamment grâce à certains morceaux plus calmes et plus longs qui prennent le temps d'élaborer des ambiances douces, notamment grâce à la voix des chanteuses. Finalement Lovelife a un côté joli et bien fignolé, si l'on oublie ses morceaux plus rock.
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    Return of the Frog Queen (1996)

    . 9 morceaux.

    Album de Jeremy Enigk

    Jeremy Enigk est le chanteur de Sunny Day Real Estate et cet album solo, bien que plus tranquille - voire acoustique par moment - reprend quand même pas mal le style de ce groupe, à savoir un rock qui paraît complexe et torturé mais au final un peu lisse, trop calculé et surfait dans son interprétation. Ça manque tout simplement de spontanéité. Le plus souvent. Car par moment la formule fonctionne, surtout vers la fin de l'album avec quelques titres intenses et intéressants. La rage mélancolique touche enfin quelque chose de sensible, de tendu, sans doute grâce à une composition plus brillante, un crescendo mieux maîtrisé et une émotion plus sincère.
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    Cruise Yourself (1994)

    . Noise, rock alternatif et stoner rock. 11 morceaux.

    Album de Girls Against Boys

    Voilà du bon noise rock : puissant, saturé, violent, mais audible, avec une certaine créativité sonore (un gros son de basse, de petites touches d'instruments). A mon sens, la puissance, la force, l'aspect ultra saturé du son doit servir une démarche musicale, une démarche qui nous fait avant tout ressentir cette puissance pour en tirer un plaisir auditif. Ce n'est pas juste là pour faire du bruit, ou pour faire cracher du son bêtement, les décibels sont la source même et l'identité de cette musique tellement cathartique que rien ne semble pouvoir l'arrêter. C'est sans doute aussi une histoire de maîtrise, un groupe qui ne se fait pas dominer par le son, mais qui domine le sien, le maîtrise, le contient pour mieux le densifier, le faire vibrer, exploser. Girls Against Boys, vrai bon groupe.
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    dA dA dA (1994)

    1994. Rock, art rock et pop rock. 13 morceaux.

    Album de Nits

    Étrange groupe que les Nits. A l'écoute de dA dA dA, sorti en 1994, on ne dirait pas que le groupe vient des Pays-Bas et a déjà 20 ans de carrière derrière lui. Je ne sais pas par quoi le groupe est passé - ni de quelle manière il a traversé les sombres années 80 - mais ici on écoute un groupe tout à fait à l'aise dans son époque, œuvrant dans une pop simple, mélodique et imparable. S'il y a quelques relents de sonorités kitsch l'ensemble est agréable et réjouit sans mal l'amateur de belle pop que je suis.
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    #3 (Ce n'est pas perdu pour tout le monde...) (1996)

    . Art rock et rock indépendant. 10 morceaux.

    Album de Diabologum

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    Ponyoak (1999)

    . 25 morceaux.

    Album de Kleenex Girl Wonder

    Album étonnamment ambitieux puisqu'il comprend 25 morceaux et dure 1h13. Bref, ça mériterait d'autres écoutes c'est clair. D'autant que la musique n'est pas forcément facile d'accès. On a droit à du folk indé lo-fi, mais plutôt dans une veine dynamique, pas déprimante. Là tout de suite j'aurais envie de dire que ça semble plutôt précurseur, puisque l'album est sorti en 1999 et je n'ai pas souvenir que c'était courant de sortir une telle musique sur un disque aussi copieux à cette époque, alors que ça me paraît déjà plus courant par la suite. Mais il faudrait que je fouille ma mémoire pour être certain de tout ça. Après le truc c'est que c'est clairement audacieux mais le concept est un peu répétitif, par sa longueur et les schémas lo-fi des morceaux qui par essence se répètent beaucoup. Je ne trouve pas ça génial de but en blanc mais ça demande vraiment d'être creusé car l'ampleur du projet ne peut pas laisser indifférent.
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    Bloomed (1994)

    1994. Country, folk, country, rock, rock country et acoustique. 12 morceaux.

    Album de Richard Buckner

    Un album de country et d'americana assez classique. C'est très propre et bien exécuté, plutôt frais et aéré - pas plombant et si poussiéreux que ça - même si ça reste plutôt convenu dans le genre.
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    Barafundle (1997)

    . Rock, rock alternatif et rock psychédélique. 16 morceaux.

    Album de Gorky’s Zygotic Mynci

    Agréablement surpris par cet album un peu fou dans sa tête, mais finalement très mélodique. Disons que l'on retrouve des ambiances un peu psychédéliques, et des délires sonores décomplexés - un peu dans la veine de Ween - mais toujours soucieux de proposer un truc fun et agréable - pas tout à fait toujours comme Ween donc. Au final, la musique est assez fraîche, et en même temps avec une dose d'originalité grâce aux arrangements et aux idées sonores. Un bon album de pop comme je les aime.
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    Apollo 18 (1992)

    . Rock alternatif, rock indépendant, pop rock et rock. 38 morceaux.

    Album de They Might Be Giants

    Encore un album très original de rock arty, assez libre dans ses inspirations, n'hésitant pas à jouer avec les formats, même si souvent ça me rappelle les titres condensés de 2 minutes ou moins à la Wire (du moins sur Pink Flag) sans le côté punk mais davantage rock, voire pop. C'est plutôt fun. Ceci dit je ne comprends pas la suite interminable de titres (21) de quelques secondes sans queue ni tête. Pourquoi pas, même si ça n'a aucun intérêt à part appuyer la démarche un peu dingo de They Might Be Giants.
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    Fin de siècle (1998)

    . Rock et britpop. 12 morceaux.

    Album de The Divine Comedy

    Je n'arrive toujours pas à accrocher à The Divine Comedy. Pourtant j'ai l'impression qu'il y a tous les ingrédients pour que ça fonctionne (pop, britannique, mélodies...) mais ça ne le fait pas. Peut-être le syndrome Pulp, trop d'emphase, de chatoyance ampoulée, pour au final un résultat un peu froid, qui manque d'émotion. Cela étant dit j'aime bien Pulp sur This Is Hardcore quand le baroque s'électrise, alors peut-être que c'est ce qui manque à The Divine Comedy : un peu d'énergie transgressive dans une musique un peu trop précieuse pour être honnête et qui ressemble presque à un exercice de style. Je retenterai ma chance, peut-être qu'à force il se passera quelque chose.
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    Kingston Wall (1992)

    1992. Rock, rock psychédélique, rock planant et prog rock. 16 morceaux.

    Album de Kingston Wall

    Album à mi chemin entre le hard rock et le prog rock, qui pourrait paraître anachronique dans les années 90 mais en fait pas tant que ça, puisque le son de Kingston Wall s'inscrit aussi pas mal dans un aspect grunge qui me rappelle un peu Blind Melon voire Pearl Jam avec ces grands morceaux électriques, parfois pesants, bardés de guitares épiques, puissantes et bigger than life, bien que légèrement foutraques et bordéliques - d'un point de vue rendu sonore, pas technique, qui est ici d'un bon niveau.
    Ce n'est pas si mal dans le genre.
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    Fully Completely (1992)

    . Rock et rock alternatif. 12 morceaux.

    Album de The Tragically Hip

    The Tragically Hip s'inscrit dans la même mouvance que Kingston Wall, en un peu moins lourd peut-être (quoique selon les morceaux), et plus simplement rock. Mais toujours avec ce son, cet esprit rock un peu rocailleux, puissant, et en même temps empesé, plombé par des rythmes et des mélodies lancinantes - tout un mouvement qui a émergé au début des années 1990 et qui a pris un petit coup de vieux à cause d'une production bien trop balourde et un manque criant d'originalité. Ici en tout cas.
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    Suljettu (1999)

    . 16 morceaux.

    Album de Absoluuttinen Nollapiste

    Album d'un groupe finlandais qui fait de la pop. La musique est peut-être bien mais je n'arrive pas à rentrer dedans à cause du chant : le finlandais donne une consonance assez déroutante aux morceaux, comme un truc kitsch sans doute indépendant de la volonté du groupe mais qui sonne définitivement trop étrange à mes oreilles.
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    The Charity of Night (1996)

    1996. Pop rock. 11 morceaux.

    Album de Bruce Cockburn

    Je m'attendais à écouter un album de vieux baroudeur country folkeux (Bruce Cockburn a déjà plus de 50 ans et 25 ans de carrière derrière lui au moment où sort The Charity of Night) : le genre de truc un peu convenu et poussiéreux. Et en fait l'album n'est pas si ennuyeux que cela. Je trouve qu'il y a notamment un joli talent au niveau de l'instrumentation, de petites touches qui illuminent certaines chansons comme l'instrumental Mistress of Storms et The Coming Rains. C'est parfois un peu planplan, un peu long (66 minutes), mais c'est gentiment relaxant et tranquille.
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    Una semana en el motor de un autobús (1998)

    1998. Rock alternatif, rock indépendant et rock. 12 morceaux.

    Album de Los Planetas

    Un groupe espagnol de rock indépendant typiquement années 90 avec pas mal de guitares et de longs morceaux à l'énergie assez puissante et imposante. Ça manque encore d'originalité à mon goût, malgré quelques passages plus tranquilles mais ça se laisse écouter et cela n'a rien à envier aux groupes anglo-saxons du même genre.
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    Speak Kindly of Your Volunteer Fire Department (1999)

    . Lo-fi et rock. 15 morceaux.

    Album de Robert Pollard et Doug Gillard

    Au vu de la pochette on pourrait croire que l'on va écouter un revival country folk des années 50 ou 60 et en fait non, c'est du rock indé plutôt classique, avec des morceaux courts, assez sec et direct en terme de production mais plutôt énergique. En ce sens ça peut rappeler parfois la power pop, voire des groupes comme Big Star surtout quand le rythme se fait un peu plus cool, à l'image du très bon morceau Slick As Snails. Dommage qu'il n'y ait pas plus de titres comme ça et que l'ensemble reste trop classique.
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    The House of Love (1990)

    . Rock indépendant et rock. 12 morceaux.

    Album de The House of Love

    The House of Love est la preuve que la jangle pop peut-être intéressante et même carrément bonne. Pourtant il y a toutes les caractéristiques du genre, notamment cette production claire, carillonnante, sauf qu'ici tout est plus spontané, frais, efficace, avec un vrai sens de l'accroche, une énergie enthousiasmante qui dénote clairement avec les canons du genre. Disons qu'on est plus proche de l'efficacité pop d'un Ocean Rain de Echo & the Bunnymen plutôt que du Psychocandy de Jesus & Mary Chain. L'immédiateté d'un morceau comme Hedonist démontre que House of Love a vraiment quelque chose en plus.
  • Split Personalities (1998)

    1998. Rock alternatif et rock. 10 morceaux.

    Album de 12 Rods

    Le premier morceau de cet album est fantastique : quasiment une formule du rock indé idéal, avec ses guitares crépitantes, sa structure faussement évidente, ses fluctuations mélodiques évoquant carrément par instant Built to Spill (limite plagié, mais bon c'est tellement rare de titiller Built to Spill que je passe facilement l'éponge). Malheureusement le groupe ne concrétise jamais tout le potentiel que l'on peut entrevoir dans ce titre. La suite reste plus classique sans être désagréable.
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    The Colour and the Shape (1997)

    . Rock alternatif, rock et hard rock. 14 morceaux.

    Album de Foo Fighters

    La musique des Foo Fighters reste trop formatée, c'est du rock un peu musclé mais sans grande particularité.
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    Pointless Walks to Dismal Places (1994)

    octobre 1994. Rock alternatif, rock indépendant et rock. 9 morceaux.

    Album de Prolapse

    Album de post punk relativement énervé mais avec une énergie intéressante, presque cathartique. Le chanteur gueule pas mal mais trouve le bon équilibre entre énervement et tension. Les guitares débrouillassent à tout va mais on sent une certaine réflexion derrière, une maîtrise de la fureur. Il y a quelques passages plus relâchés, notamment avec l'apparition d'une voix féminine (Linda Steelyard) qui semble désamorcer de son ton monotone la rage du chanteur. L'ensemble est intéressant.
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    Re (1994)

    . Musique latine et art pop. 20 morceaux.

    Album de Café Tacuba

    Café Tacvba est un groupe mexicain qui tente de mixer la pop anglo-saxonne avec ses influences sud américaines. C'est forcément très original et dépaysant quand on est habitué à écouter une majorité de groupes anglais et américains. C'est plutôt bien fait, il y a quelque titres qui sortent du lot à l'image de Tropico de Cancer et ses percussions entêtantes - après il y a quand même un style très latin qui ressort avec pas mal de morceaux genre salsa ou bossa nova qui ne sont pas forcément ce que je préfère.
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