La petite lucarne de 2019.

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39 séries

par Gand-Alf
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  • Battlestar Galactica : La Mini-série (2003)

    Battlestar Galactica: The Miniseries

    1 h 30 min. (France). 1 saison. Science-fiction et mini-série.

    Série de Ronald D. Moore avec Edward James Olmos, Mary McDonnell, Katee Sackhoff

    Succès surprise lors de sa diffusion, un téléfilm rebootant magistralement l'ancienne série télévisée de Glenn Larson, transcendant totalement un matériau limité pour en faire une allégorie pertinente de la société de l'époque. Le début d'un des plus grands show télévisuel toute catégorie confondue.
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    Battlestar Galactica (2005)

    44 min. (France). 4 saisons. Science-fiction.

    Série de Ronald D. Moore avec Edward James Olmos, Mary McDonnell, Katee Sackhoff

    Saison 1.
    Malgré ses limites budgétaires et techniques, cette première saison développe admirablement l'univers esquissé dans le téléfilm initial, transformant la vieille série kitsch et datée de 1978 en parabole fascinante sur l'humanité en temps de conflit. Contre toute attente, Ronald D.Moore et ses scénaristes parviennent à offrir à leurs protagonistes une profondeur dont ils ne pouvaient rêver auparavant, réussissant aussi bien dans l'aspect science-fictionnel que politique, mythologique, sociologique ou même métaphysique. Les débuts plus que réussis d'une des meilleures séries de tous les temps.

    Saison 2.
    Une seconde saison qui développe admirablement ce qui a été esquissé précédemment, s'attachant autant à approfondir les personnages qu'à accroître la tension et complexifier les enjeux. Un must.
  • Super Sentai (1975)

    25 min. (Japon). 45 saisons. Action et aventure.

    Drama de Shōtarō Ishinomori

    Quelle belle redécouverte que ce programme ayant bercé ma petite enfance, et cette fois-ci en japonais d'origine.
    Car une fois que l'on a passé la barrière culturelle (énorme, il faut le dire) et que l'on accepte les codes du tokusatsu (en gros, c'est kitsch, manichéen et répétitif), le plaisir enfantin est quasi total.
    Cette huitième fournée du "Super Sentaï" se révèle fun et rythmée, les personnages sont attachants, les acteurs / cascadeurs donnent de leur personnes (les cascades sont parfois assez folles pour de la TV) et même si ça reste schématique à mort, ça se suit jusqu'au bout sans trouver le temps trop long.
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    Les Nouvelles Aventures de Sabrina (2018)

    Chilling Adventures of Sabrina

    1 h. (France). 2 saisons. Aventure, drame, fantastique, Épouvante-horreur et thriller.

    Série de Roberto Aguirre-Sacasa avec Kiernan Shipka, Ross Lynch, Lucy Davis

    Saison 1.
    Belle surprise que ce reboot, visiblement plus proche des Archie Comics que du sitcom pour mômes des années 90. Le show a beau avoir constamment le cul entre deux chaises, traîner un peu en longueur et s'avérer au final bien inoffensif, il s'en dégage un certain charme lui conférant une sympathie à toute épreuve. Si j'ai quelques réserves sur une poignée de choix de mise en scène (l'effet "cul de bouteille"), j'ai pris un plaisir évident à suivre ces personnages attachants et un minimum construits, cet première saison ayant le mérite de pousser son audience à questionner l'ordre établie tout en poussant un début (mais alors un début, hein) de réflexion sur le féminisme à travers les institutions. Une série chocolat en somme, proposant quelques plans assez stylés, aussi adorable que son espiègle héroïne interprétée avec une belle conviction par Kiernan Shipka.
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    Brooklyn Nine-Nine (2013)

    21 min. (France). 8 saisons. Comédie, policier et action.

    Série de Daniel J. Goor et Michael Schur avec Andy Samberg, Melissa Fumero, Andre Braugher

    Saison 5.
    Une cinquième saison qui permet à la série de rester sur de bons rails tout en faisant doucement évoluer ses personnages.
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    Black Mirror (2011)

    50 min. (France). 5 saisons. Science-fiction, thriller, anthologique et drame.

    Série de Charlie Brooker avec Rory Kinnear, Anna Wilson-Jones, Lindsay Duncan

    Saison 1.
    Une première saison épatante, s'interrogeant sur notre rapport au voyeurisme et à la technologie. Sacrément hypocrite de la part d'Endemol (qui produit) mais véritablement flippant et inconfortable.
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    Monty Python's Flying Circus (1969)

    30 min. (France). 4 saisons. Comédie.

    Série de John Cleese, Terry Gilliam et Graham Chapman avec Graham Chapman, John Cleese, Terry Jones

    Saison 1.
    Inévitablement inégale, une première saison qui n'en reste pas moins culte, mixant humour absurde, débile et cinglant, avec des apartés animés complètement barrés de Terry Gilliam.
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    Penny Dreadful (2014)

    1 h. (France). 3 saisons. Fantastique, Épouvante-horreur et drame.

    Série de John Logan avec Eva Green, Timothy Dalton, Josh Hartnett

    Saison 3.
    Même si certaines sous-intrigues n'aboutissent pas et malgré quelques baisses de rythme, cette troisième et dernière saison permet d'approfondir encore davantage ses personnages et d'offrir une belle fin, satisfaisante à défaut d'être marquante, laissant beaucoup de choses en suspens.
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    Star Trek : Discovery (2017)

    48 min. (France). 4 saisons. Action, aventure, science-fiction et drame.

    Série de Bryan Fuller et Alex Kurtzman avec Sonequa Martin-Green, Doug Jones, Shazad Latif

    Saison 1.
    Une première saison qui promettait beaucoup et qui n'aboutit finalement à rien, le départ précipité de Bryan Fuller (parti faire "American Gods") y étant peut-être pour quelque chose. Partant d'un contexte potentiellement passionnant, apte à ouvrir un questionnement sur l'attitude à adopter face à un conflit inévitable, cette saison inaugurale part malheureusement dans tous les sens, incapable de trouver un cap et de s'y tenir, passant totalement à côté de ses belles promesses. Faute de scripts réellement prenants ou d'une tenue technique satisfaisante (les plans dans l'espace sont beaux mais la mise en scène est à la traîne), "Star Trek Discovery" laisse froid, se regarde sans déplaisir mais sans passion aucune. En espérant une seconde salve plus satisfaisante, ce que laisse espérer les trailers de la saison 2.
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    Outlander (2014)

    1 h. (France). 5 saisons. Fantastique, drame et action.

    Série de Ronald D. Moore avec Caitriona Balfe, Sam Heughan, Duncan Lacroix

    Saison 1.
    Après une suite d'échecs ou de rendez-vous manqués, Ronald D. Moore semble avoir retrouvé le chemin du succès public avec cette adaptation d'une série de bouquins que j'ai pas lu. Je ne sais pas si c'était déjà le cas dans les livres mais le concept au fort potentiel guimauve / eau de rose est constamment torpillé par une approche âpre et violente, qui sent bon le sang, la crasse et le cul, certains moments allant même assez loin dans la torture psychologique. Une sdaison inaugurale qui bénéficie également de superbes décors naturels et d'un casting impeccable, mention spéciale pour Tobias Menzies, excellent en pourriture de la pire espèce. Dommage que le rythme soit autant laborieux (seize épisodes d'une heure, c'est clairement trop) et que la voix-off soit insupportable à force de tout surligner au marqueur bien gras. Curieux quand même de voir la suite.
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    La Casa de Papel (2017)

    1 h 05 min. (France). 3 saisons. Thriller et action.

    Série de Álex Pina avec Itziar Ituño, Úrsula Corberó, Pedro Alonso

    Saison 1.
    Abandonnée au bout de quelques épisodes. C'est solide et loin d'être désagréable à regarder mais cela joue trop au petit malin, balance des twists bien trop souvent et j'ai le sentiment que la série va durer bien trop longtemps au regard de son pitch.
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    Godless (2017)

    1 h 10 min. (France). 1 saison. Western.

    Série de Scott Frank avec Jack O'Connell, Michelle Dockery, Jeff Daniels

    Malgré quelques longueurs, la mini-série de Scott Frank reste une des plus belles propositions de Netflix, tous genres confondus. Rongé par la mort et la souffrance, d'une tristesse infinie mais conservant un minimum d'espoir, "Godless" est une véritable petite pépite, d'une éclatante réussite dans son exécution. Mis en scène avec brio, croquant ses personnages avec intelligence, dosant savamment ses effets et porté par un casting du feu de Dieu, ce western crépusculaire a tout compris au genre, nous tenant en haleine jusqu'à un climax d'anthologie.
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    Lady Oscar (1979)

    Berusaiyu no bara

    25 min. (France). 1 saison. Animation, drame, shōjo et historique.

    Dessin animé de Osamu Dezaki (Matsudo Kan) et Riyoko Ikeda avec Miyuki Ueda, Reiko Tajima, Katsunosuke Hori

    Dans le genre réputation injustifiée, ça se pose là en ce qui concerne cette adaptation du manga de Ryoko Ikeda. Loin d'être un shojo pour pisseuses blindé de romances niaseuses, "Lady Oscar" est au contraire un animé adulte et mature, abordant la grande histoire par le biais de la petite avec un ludisme exemplaire. Adoptant aussi bien le point de vue de la royauté que celui du peuple, le récit multiplie les destins tragiques et bouleversants, tout en questionnant les genres et en premier lieu une masculinité purement japonaise à travers le personnage principal, clairement en avance sur son temps et écrit avec justesse.
    Confiée à Tadao Nagahama et Osamu Dezaki, la mise en scène compense largement les limites techniques de l'époque par une approche lyrique et flamboyante, parfaitement rythmée et offrant un sacré lot de plans magnifiques. Sans oublier un opening tout simplement sublime.
    Alors oubliez vos vagues souvenirs foireux de bouffeurs de crottes de nez et redonnez une chance à cet animé, il le mérite largement.
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    Entourage (2004)

    26 min. (France). 8 saisons. Comédie et drame.

    Série de Doug Ellin avec Adrian Grenier, Kevin Connolly, Jeremy Piven

    Saison 4.

    Une quatrième saison qui montre clairement les limites d'une formule trop bien huilée, n'apportant plus de surprises même si l'ensemble continue de se suivre avec plaisir.
  • Gurren Lagann (2007)

    Tengen Toppa Gurren Lagann

    25 min. (Japon). 1 saison. Comédie, action, romance, aventure, science-fiction, shōnen, animation et drame.

    Anime de Hiroyuki Imaishi avec Marina Inoue, Katsuyuki Konishi, Nobuyuki Hiyama

    Divisé en deux parties bien distinctes, "Gurren Lagann" joue admirablement avec les codes du sous-genre Mécha, offrant un spectacle total, à la fois décalé, drôle, épique et étonnamment émouvant. Formellement grandiose pour l'époque et bien plus riche thématiquement que l'on ne pourrait le soupçonner.
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    Jojo's Bizarre Adventure (2012)

    JoJo no Kimyou na Bouken

    24 min. (Japon). 1 saison. Fantastique, aventure, action, animation et drame.

    Anime de Ken'ichi Suzuki avec Takehito Koyasu, Ayako Kawasumi, Takuya Satou

    Un premier arc court qui sert surtout à poser les bases d'une immense saga populaire. Aussi violent et premier degré que le manga dont il s'inspire, il compense une animation pas toujours au top par une mise en scène d'une énergie incroyable. Et l'opening est magistrale.
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    Space Dandy (2014)

    30 min. (Japon). 2 saisons. Comédie, animation, action et science-fiction.

    Anime de Shingo Natsume et Shinichirô Watanabe avec Junichi Suwabe et Johnny Yong Bosch

    Si l'on est loin des plus belles réussites de Watanabe, il faut reconnaître que "Space Dandy" gagne à être re(découvert), véritable laboratoire à idées aussi déjanté que drôle. Ce premier arc trouve rapidement ses limites mais reste franchement attachant grâce à son trio de benêts et constitue une réussite technique indéniable.
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    Love, Death & Robots (2019)

    11 min. (France). 3 saisons. Science-fiction, fantastique, Épouvante-horreur, animation et anthologique.

    Dessin animé de Tim Miller avec Mary Elizabeth Winstead, Gary Cole, Madeleine Knight

    Il ne suffit pas d'aligner du cul et du gore pour avoir l'air adulte et encore moins subversif, et cette anthologie en fait le triste constat. Peu d'originalité en ce qui concerne la majorité des récits et malgré une facture technique bien souvent irréprochable, il est à parier que beaucoup de ces courts vieilliront très mal. Mais entre deux jolies cinématiques Playstation (rien de péjoratif là-dedans) qui s'oublient vite, subsiste une poignée de propositions sincères et qui parviennent à tirer leur épingle du jeu. Pour celles-ci et pour le laboratoire à idée que constitue la série, "Love, Death + Robots" mérite le coup d'oeil.
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    Kaamelott (2005)

    5 min. (France). 6 saisons. Aventure, comédie et fantasy.

    Série de Alexandre Astier avec Alexandre Astier, Lionnel Astier, Franck Pitiot

    Saison 1.
    Une première saison diablement efficace, rythmée et drôle, aux personnages hauts en couleur tous plus attachants les uns que les autres. L'écriture et l'interprétation sont pour beaucoup dans la réussite de l'entreprise, tout comme la croyance inébranlable d'Astier en sa création.

    Saison 2.
    Une seconde saison aussi bonne que la précédente, drôle et attachante, à l'humour toujours aussi savoureux.

    Saison 3.
    Malgré une légère baisse de rythme, Astier fait évoluer doucement mais sûrement ses personnages, tout en continuant à proposer un regard aussi juste que drôle sur la légende arthurienne.

    Saison 4.
    Une quatrième saison inégale mais qui n'en reste pas moins réussie, trouvant à la fois ses limites dans le format court mais faisant évoluer ses personnages et prenant, petit à petit, une direction plus sérieuse sans pour autant mettre l'humour absurde de côté.

    Saison 5.
    Changement de format pour cette cinquième saison adoptant également un ton plus introspectif. Le rythme s'en ressent, le récit ayant tendance à tourner en rond à certains moment et quelques personnages pâtissent de cette orientation (notamment Perceval et Karadoc, devenus bien lourds) mais on ne peut que saluer l'ambition d'Astier, amenant sa création vers d'autres cimes.
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    Game of Thrones (2011)

    52 min. (France). 8 saisons. Fantasy, drame et aventure.

    Série de David Benioff et D.B. Weiss avec Peter Dinklage, Lena Headey, Emilia Clarke

    Saison 1.
    Une saison inaugurale accusant de très légères rides et dont les limites budgétaires se font parfois sentir (les ellipses des batailles pourront en frustrer plus d'un) mais qui reste un modèle d'adaptation, posant doucement mais sûrement les pions sur l'échiquier. Allant crescendo dans la tension, le récit se veut à la fois complexe, passionnant, épique, romantique (l'histoire d'amour entre Daenerys et Drogo), tragique (la destinée des Stark), jusqu'à un final inoubliable. Le tout, formellement soigné, est porté par un casting impeccable.

    Saison 2.
    Le rythme peut paraître bancal et tous les arcs ne se valent pas (celui de Daenerys est clairement le plus faible), mais cette seconde saison affine les enjeux ainsi que les personnages, fait entrer dans le jeu de nouveaux protagonistes fascinants, développe un cadre encore plus crade et violent, pour s'achever sur un siège d'anthologie.

    Saison 3.
    Une troisième saison miraculeuse (peut-être la meilleure), faisant le choix de prendre son temps et de jouer de l'ellipse mais pour mieux traumatiser ses spectateurs, notamment dans sa dernière ligne droite, proposant des moments encore jamais vus à la télévision.
  • Battlestar Galactica: The Resistance (2006)

    5 min. (Canada). 1 saison. Science-fiction.

    Websérie de Ronald D. Moore et David Eick avec Michael Hogan, Aaron Douglas, Nicki Clyne

    Pont entre les saisons 2 et 3, une série de courts webisodes sans grande importance mais qui permettent de développer encore un peu plus une des plus grandes séries de tous les temps. Anecdotique mais court et intéressant.
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    American Vandal (2017)

    35 min. (France). 2 saisons. Comédie et policier.

    Série de Tony Yacenda et Dan Perrault avec Tyler Alvarez, Griffin Gluck, Jimmy Tatro

    Saison 2.
    Une seconde saison encore plus réussie que la première qui, derrière son humour graveleux, entretient un véritable suspense jusqu'au bout et pose un regard assez juste (à défaut d'être original) sur notre rapport à l'image, sur les années lycée et sur une société peinant à vivre harmonieusement avec une technologie qui la dépasse. Pas mal pour une histoire de chiasse collective.
  • De la Terre à la Lune (1998)

    From the Earth to the Moon

    1 h. (France). 1 saison. Drame et mini-série.

    Série de Andrew Chaikin avec Tom Hanks, Nick Searcy, Lane Smith

    Une mini-série passionnante à suivre, accusant clairement les ravages du temps, mais qui rappelle un peu ce cinéma carré et divertissant des années 90. Un bon résumé du programme Apollo, en somme, avec une distribution quatre étoiles et Tom Hanks en hôte de marque.
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    X-Files : Aux frontières du réel (1993)

    The X Files

    45 min. (France). 11 saisons. Science-fiction et fantastique.

    Série de Chris Carter avec Gillian Anderson, David Duchovny, Mitch Pileggi

    Saison 7.
    Une septième saison inégale, qui ne parvient jamais à dissimuler l'avenir incertain de la série à ce moment-là. Il subsiste heureusement une poignée d'épisodes réjouissants au milieu d'un ensemble assez fade et semblant sortir de scripts rejetés.
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    Veep (2012)

    30 min. (France). 7 saisons. Comédie.

    Série de Armando Iannucci avec Julia Louis-Dreyfus, Anna Chlumsky, Tony Hale

    Saison 7.
    Une dernière saison jubilatoire, qui met le paquet afin d'offrir un final d' anthologie, achevant de faire de son personnage principal l'un des plus délicieusement détestable de la télévision.
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    Legion (2017)

    45 min. (France). 3 saisons. Science-fiction, drame et action.

    Série de Noah Hawley avec Dan Stevens, Rachel Keller, Bill Irwin

    Saison 3.

    Plus rythmé que la saison précédente, ayant moins tendance à tourner en rond, cet ultime tour de piste réussi admirablement sa sortie, proposant une des fins les plus cohérentes et émouvantes de la télévision, achevant de faire de "Légion" une série certes imparfaite mais brillante, visuellement splendide et ô combien stimulante.
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    Stranger Things (2016)

    53 min. (France). 4 saisons. Fantastique, Épouvante-horreur, drame et science-fiction.

    Série de Matt Duffer et Ross Duffer avec Winona Ryder, David Harbour, Finn Wolfhard

    Saison 3.
    Cette troisième saison aura été pour le moins inégale, compilant pas mal de défauts mais parvenant à se rattraper in extremis et me laissant avec un certain vide comme à chaque fois qu'il faut leur redire "à l'année prochaine", à ces mômes.
    Balourde dans ses tentatives d'humour mal dosé, la saison fait également le choix étrange de s'attarder plus que de raison sur les adultes, notamment le couple Winona Ryder / David Harbour, bien trop présent et dont le jeu du "je t'aime, moi non plus" devient vite agaçant. Pareil pour le contexte russe, incapable de s'extirper de clichés d'un autre âge, allant jusqu'à une caricature franchement naze de "Terminator".
    L'aspect fantastique peut aussi décevoir, les premiers épisodes annonçant une apocalypse qui n'arrivera finalement jamais, la série ayant choisi dès le début de garder la menace invisible à la majorité des habitants de la ville.
    Et pourtant, de jolies choses surgissent, dès l'instant où l'action se pose et se concentre enfin sur les jeunes héros, sous-exploités la plupart du temps. Qu'il s'agisse de nouvelles amitiés (bienvenue à Maya Hawke, attachante), de l'évolution de certains personnages (Steve devient le plus attachant de tous, Billy devient carrément tragique) ou de sentiments enfuis qui ne demandent qu'à surgir. Dans ces instants-là, "Stranger Things" redevient cette série certes limitée mais ô combien précieuse et touchante.
    Une troisième fournée maladroite et inconstante, parfois lourdingue, mais qui, l'air de rien, avance un peu ses pions et conserve l'alchimie miraculeuse de la première saison, grâce à de fugaces moments et à ses comédiens.
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    Chernobyl (2019)

    1 h 02 min. (France). 1 saison. Drame, historique et mini-série.

    Série de Craig Mazin avec Jared Harris, Stellan Skarsgård, Emily Watson

    Prenant volontairement des libertés par rapport aux faits historiques tout en faisant le choix d'un parti-pris le plus réaliste possible (si l'on excepte l'emploi de la langue anglaise, inévitable et finalement peu dommageable), "Chernobyl" est sans aucun doute un grand moment de télévision. Un récit prenant et terrifiant, au ton parfaitement choisi, mis en scène sans fioritures et interprété avec talent. Un choc.
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    The Naked Director (2019)

    52 min. (Japon). 2 saisons. Comédie dramatique.

    Drama de Masaharu Take avec Takayuki Yamada, Shinnosuke Mitsushima, Tetsuji Tamayama

    Saison 1.
    Entre "Boogie Nights" et "Larry Flynt", un retour détonnant sur une figure importante du porno nippon, manquant peut-être encore d'une véritable vision et d'un grain de folie supplémentaire mais parvenant, l'air de rien, à poser un regard assez pertinent sur la société japonaise et ses paradoxes. C'est drôle, bien rythmé, bien joué, très cru et parfois même touchant.
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    GLOW (2017)

    32 min. (France). 3 saisons. Comédie, drame et sport.

    Série de Carly Mensch et Liz Flahive avec Alison Brie, Betty Gilpin, Marc Maron

    Saison 1.
    S'il lui manque encore un petit quelque chose pour faire vraiment la différence, cette première saison s'avère attachante du début à la fin, utilisant judicieusement les années 80 pour mieux parler d'une société machiste, ne voyant dans la femme qu'un simple objet pratique ou de fantasme. Féministe sans jamais en faire trop, "Glow" croque finement ses personnages, tous interprétés par des comédiennes d'une justesse incroyable. Prometteur.
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