Films vus en 2022 (avec annotations)

Avatar Fabio R. Liste de

1357 films

par Fabio R.
Trier par : Tri par défaut
  • Tri par défaut
  • Date de sortie
  • Derniers ajouts
  • Note de l'auteur de la liste
  • Notes de mes éclaireurs
  • Note globale
  • Ordre alphabétique
  • Popularité
Croissant
  • Croissant
  • Décroissant
  • Bande-annonce

    Maara (2021)

    2 h 30 min. (Inde). Romance et drame.

    Film de Dhilip Kumar avec Madhavan, Shraddha Srinath, Shivada Nair

    "Maara" est le remake en Tamoul du film en Malayalam "Charlie" sorti en 2015. Il raconte l'histoire de Paaru, une jeune femme qui décide de partir de chez elle, car elle refuse de s'engager avec l'homme que sa mère a choisi. Elle se rend sur la côte, dans une petite ville où elle découvre des peintures murales qui vont la bouleverser, car elles font écho à une histoire qu'on lui avait racontée lorsqu'elle était enfant. Très intriguée, elle se lance à la recherche de l'auteur de ces fresques. Je n'ai à ce jour pas vu le film de Martin Prakkat, mais j'ai lu que cette nouvelle version était davantage axée sur la recherche de Maara et moins sur la magie de cette quête. C'est exactement ce que j'ai ressenti avec cette histoire qui manque cruellement de fantaisie. Ce n'est pas tout le temps le cas, car la première heure est très agréable en étant pleine de magie et de fantaisie, ce qui donne vraiment envie de suivre Paaru dans sa quête comme si on partait à l'aventure dans un monde imaginaire. Cependant, le reste du film est moins convaincant, car plus terre-à-terre. Cette recherche finit par tourner en rond et traine en longueurs à de nombreuses reprises, ce qui nuit en fin de compte à l'histoire avec notamment une conclusion assez décevante après s'être longtemps fait désirer. Ce n'est pas mauvais, mais cette fable manque de magie et s'éternise beaucoup trop.
  • Bande-annonce

    Devil in the Woods (2021)

    1 h 12 min. (Royaume-Uni). Épouvante-Horreur.

    Film de Terence Elliott avec Olas Carter, Tim Faraday, Joe Feeney

    Quatre étudiants en cinéma se rendent dans les bois pour tourner un film. Il y a Tessa, la première de la classe; Julian, l'amoureux qui fait tout ce qu'on lui dit tandis que Jenny et Chris n'en font qu'à leur tête. Dans le même temps, deux policiers, qui enquêtent sur une disparition, parlent des bois en question où habiterait un tueur. Même s'il ne s'agit pas d'un found footage, ce que les personnages décident de faire, on peut se demander s'il n'y a pas une mise en abyme, car "Devil in the Woods" a tout du film d'étudiant. Évidemment qu'un film amateur peut être réussi, mais ce n'est pas le cas de celui-ci. Honnêtement, c'est le genre de film que n'importe quel amateur de films d'horreur pourrait faire. Un film mal réalisé et encore plus mal joué qui aurait dû rester un simple film de potes.
  • Em La Cua Em (2021)

    1 h 37 min. (Vietnam). Comédie et romance.

    Film de Le Thien Vien avec Vi Van Hua, Ngo Kien Huy, Maya

    Hoang, un acteur habitué aux rôles de figurant a un seul ami proche nommé Tu qui travaille comme assistant-réalisateur. Hoang est secrètement amoureux de Quynh Anh, la soeur ainée de son ami. Si pour elle, Hoang a toujours été invisible, un malentendu va réduire à néant ses chances de sortir avec elle. Pour la conquérir, il a l'étrange idée de se faire passer pour une fille. "Em La Cua Em" est une comédie romantique à la limite de la parodie avec de nombreuses scènes intentionnellement parodiées des films célèbres. On retrouve l'exubérance et la folie de certaines comédies asiatiques avec une euphorie qui n'est malheureusement pas communicative. Le nouvel accoutrement du personnage principal n'est pas crédible et l'on peut se demander comment personne ne le reconnait. C'est fait exprès, mais c'est vraiment ridicule surtout lorsque cela se transforme en un triangle amoureux avec Hoang qui fait des émules une fois déguisé en femme. Dans l'ensemble, il s'agit d'une comédie poussive et paresseuse qui est ennuyeuse et pas drôle.
  • Bande-annonce

    Krack (2021)

    2 h 34 min. (Inde). Action et thriller.

    Film de Gopichand Malineni avec Ravi Teja, Shruti K. Haasan, Sudhakar Komakula

    Shankar est un officier de police intègre qui mène une vie paisible avec sa femme Kalyani et leur enfant. Lorsqu'un de ses collègues est brutalement assassiné à Ongole, l'enquête de Shankar le mène au chef de gang local Kathari Krishna et décide de tout faire pour le mettre hors d'état de nuire. Avant l'affrontement entre les deux hommes dans la seconde partie, la première est consacrée aux récits de gangsters emprisonnés qui racontent comment ils se sont retrouvés derrière les barreaux après avoir croisé la route de Shankar. C'est à se demander pourquoi Gopichand Malineni a attendu si longtemps avant d'entrer dans le vif du sujet, car les petites histoires du début n'ont aucune importance pour ce qui suit. Dans un schéma classique de "un contre tous", "Krack" est un masala tout ce qu'il y a de plus classique avec quelques scènes d'action exagérées et une histoire prévisible. Si l'on ne s'ennuie pas, la dernière partie est assez décevante. On ne peut pas dire que l'on est récompensé de notre patience. La montée en puissance est bien gérée sauf que cela mène à une conclusion trop rapidement expédiée qui fait pschitt. Au final, c'est un film qui se laisse regarder, mais sans plus.
  • Bande-annonce

    Redemption Day (2021)

    1 h 39 min. (France). Action et thriller.

    Film de Hicham Hajji avec Gary Dourdan, Serinda Swan, Andy García

    Un soldat souffrant de PTSD depuis son retour de la guerre doit reprendre les armes pour sauver sa bien-aimée qui a été enlevée en Algérie. Pour une histoire de ce type, c'est étonnant de la voir se dérouler entre le Maroc et l'Algérie et non pas ailleurs en Afrique, ce qui lui aurait donné plus de crédibilité, mais bon, ça reste un film après tout. Cela se saurait de toute manière si ce film cherchait à être crédible ou réaliste. Il s'agit d'une petite série B à l'ancienne assez ennuyeuse avec un casting d'acteurs habitués à ce genre de production. Sur le papier, ce n'est pas si mal que ça et pourtant qu'est-ce qu'ils jouent mal. Il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. Le pire étant Samy Naceri qui est vraiment mauvais. La première scène où il apparaît est catastrophique. L'ensemble des dialogues est affligeant. J'espérais voir au moins un peu d'action, mais à partir de l'enlèvement il faut attendre près d'une heure pour la mission de sauvetage qui n'a malheureusement aucun intérêt. Si le début est prometteur avec ce plan-séquence d'ouverture, ce qui suit est très décevant. Peu d'action, des dialogues barbants, des acteurs à côté de la plaque. Bref, "Redemption Day" est un mauvais film.
  • Bande-annonce

    Stuck Apart (2021)

    Azizler

    1 h 36 min. (France). Comédie et drame.

    Film de Durul Taylan et Yağmur Taylan avec Engin Günaydin, Haluk Bilginer, Binnur Kaya

    "Azizler" est un film sur le besoin et le sentiment de solitude. Deux sentiments opposés que des personnes proches vont ressentir. Aziz, le personnage principal, n'est pas satisfait de sa vie. Il n'aime pas son travail et il ne peut même pas être tranquille chez lui, car sa sœur est venue habituer chez lui avec son mari et leur fils. Ce dernier est d'ailleurs une vraie tête à claques, mais il est assez drôle. Aziz a besoin d'être seul et il va demander à son collègue Alp de lui prêter son appartement. Ce dernier est un homme seul qui paie des gens pour participer à ses soirées. Le troisième personnage clé s'appelle Erbil, un homme malade qui se sent très seul depuis la mort de sa femme. Il tente quelques approches pour passer du temps avec Aziz, mais il n'ose pas dire clairement les choses. C'est un autre sujet de ce film à savoir ce masque que l'on porte pour ne pas montrer nos émotions aux autres. Il ne s'agit pas d'un film tristounet avec des gens qui s'apitoient sur leur sort, c'est plutôt une comédie absurde avec pas mal de situations décalées, mais aussi pas mal d'ironie dans le traitement des différents thèmes comme on peut s'en rendre compte avec cette dernière partie. Dans l'ensemble, c'est plutôt gentillet et sympathique, mais il manque quelque chose, car ce n'est pas une comédie très drôle.
  • Bande-annonce

    Locked Down (2021)

    1 h 58 min. (France). Comédie, drame, romance et thriller.

    Film de Doug Liman avec Anne Hathaway, Chiwetel Ejiofor, Stephen Merchant

    Un couple au bord de la séparation, mais qui vit encore sous le même toit en raison du confinement décide de voler un diamant d'une valeur de 3 millions de dollars. Linda occupe un poste important dans une entreprise de mode tandis que Paxton travaille comme chauffeur. Deux métiers très différents et pourtant qui vont leur offrir une opportunité unique. Sur un scénario de Steven Knight, que l'on ne présente plus, Doug Liman raconte donc le quotidien de deux personnes qui vont devoir prendre des décisions importantes pour leur futur. Avant de parler d'un quelconque vol, "Locked Down" est surtout un film sur un couple qui traverse une période difficile pendant le confinement. Il faut le prendre comme une comédie dramatique plutôt que comme un film de "braquage" surtout que le scénario est cousu de fil blanc à ce niveau-là. Tout se passe comme prévu et sans accro, ce qui est peu crédible. Ce qui sauve le film, c'est le duo composé par Anne Hathaway et Chiwetel Ejiofor. Ils ont une bonne alchimie et leurs nombreux échanges donnent lieu à quelques scènes amusantes. Filmé en condition réelle en plein confinement, "Locked Down" n'est pas un grand film, mais il fait passer un sympathique moment.
  • Bande-annonce

    Dr. Bird's Advice for Sad Poets (2021)

    1 h 49 min. (États-Unis). Comédie.

    Film de Yaniv Raz avec Lucas Jade Zumann, Michael H. Cole, Roger Dale Floyd

    Adapté du roman d'Evan Roskos, "Dr. Bird's Advice for Sad Poets" raconte l'histoire d'un adolescent dans son monde qui se lance à la recherche de sa sœur disparue. Yaniv Raz, qui avait déjà fait une adaptation en 2016 avec un court-métrage, dresse un portrait léger décalé d'un adolescent souffrant de dépression et d'anxiété sociale qui est en pleine découverte de lui-même. Un coming of age movie en somme qui est raconté du point de vue de James, dont les pensées et fantasmes nous sont montrés. Un procédé déjà vu dans de nombreux films, mais qui apporte énormément au récit. Nous sommes plongés dans le monde fantaisiste de James, ce qui contraste avec le réalisme de l'intrigue. Une intrigue plutôt bateau si on se réfère seulement à la recherche de la sœur, mais une histoire tout de même plaisante à suivre si on se focalise simplement sur le personnage de James. Son univers, sa manière de voir et de gérer les choses, tout cela est traité de manière originale. Lucas Jade Zumann est très bon dans la peau de James et son duo avec la pétillante Taylor Russell fonctionne très bien. Si l'histoire fil rouge est un peu décevante, cette immersion dans la tête d'un adolescent "différent" est pas mal. Au final, un sympathique film qui vaut surtout pour son univers et ses personnages.
  • Bande-annonce

    400 Bullets (2021)

    1 h 29 min. (Royaume-Uni). Action et guerre.

    Film de Tom Paton avec Jean-Paul Ly, Andrew Lee Potts, Jim Warren

    Rana Rae, un soldat chargé de garder un avant-poste militaire britannique, voit arriver Noah Brandt, un membre des forces spéciales qui est blessé. Il fuit ses collègues, mais aussi des talibans. Ces derniers sont à la recherche de puces de guidage de missiles que Noah a pris pour ne pas qu'elles tombent entre de mauvaises mains. Seuls dans la base, le duo va tenter de survivre avec seulement 400 balles pour se défendre. "400 Bullets" n'est pas un bon film d'action, mais il est "mieux" ou moins pire que "Pandorica" et "Black Site", deux autres films de Tom Paton que j'ai vus. Si certains passages sont pas mal, le problème du film est qu'il est trop inégal. De plus, on ne ressent jamais la tension et la pression sur les personnages alors qu'ils subissent un état de siège. On parle quand même de deux mecs contre plusieurs dizaines, mais cela ne se voit pas. L'histoire est quelconque tandis que les scènes d'action sont tantôt sympathiques tantôt passables. Ça manque quand même d'action pour être honnête. Comme je l'ai dit, ce n'est pas mauvais, mais c'est un film vraiment dispensable.
  • Bande-annonce

    Bhoomi (2021)

    2 h 08 min. (Inde). Action et drame.

    Film de Lakshman avec Jeyam Ravi, Nidhhi Agerwal, Rnr Mahonar

    Bhoomi, un chercheur de la NASA qui a développé une capsule permettant aux humains de respirer le dioxyde de carbone présent sur Mars pour ainsi y habiter, décide de se rendre à Tirunelveli, sa ville natale, avant d'aller sur Mars. Sur place, il tombe amoureux d'une fille et plus important, il se rend compte des difficultés des agriculteurs qui doivent se battre pour conserver leurs terres. Il décide alors de rester pour les aider à mettre en place un plan durable pour l'agriculture locale. La cause des agriculteurs est souvent mise en avant dans le cinéma tamoul et c'est donc une nouvelle fois le cas avec ce "Bhoomi" qui n'est donc pas un film de science-fiction se déroulant sur Mars. Lakshman ne propose rien de nouveau avec les pauvres agriculteurs qui doivent se battre contre les méchantes entreprises. Si le réalisateur semble s'être renseigné sur le sujet puisque le film a un côté documentaire assumé, son film reste tout de même très classique et sans surprise. Le scénario montre rapidement ses limites et cette révolte menée par le héros n'a rien de très distrayant. Cela vaut pour la romance qui n'apporte strictement rien à l'histoire. Bref, un film dépassé et ennuyeux.
  • Bande-annonce

    Master (2021)

    2 h 59 min. (France). Action et thriller.

    Film de Lokesh Kanagaraj avec Vijay Sethupathi, Thalapathy Vijay, Malavika Mohanan

    "Master" commence par l'ascension de Bhavani, une ancienne victime qui a vu ses parents se faire tuer sous ses yeux qui devient un homme ambitieux aux méthodes douteuses. Il n'hésite pas à utiliser des jeunes qui sont vulnérables comme lui l'était pour en faire des soldats servant sa cause. Après cela, on découvre JD, un professeur alcoolique qui est adoré par les élèves, mais détesté par la direction. Même s'il déteste l'usage de la violence, cela ne va pas l'empêcher de fracasser des gens lorsque cela est nécessaire. Dans les faits, "Master" est un film très classique au scénario bateau avec des scènes directement copiées d'autres films. Les deux Vijay font le travail, mais cet affrontement à distance s'éternise beaucoup trop. Même en étant habitué des films indiens, la durée de celui-ci est vraiment excessive. Un film interminable uniquement fait pour faire plaisir aux fans qui n'ont pas pu voir leur acteur vedette en salles pendant de nombreux mois à cause du virus. Les personnages sont sous-développés, les scènes d'action sont basiques et l'histoire très rapidement poussive, et ce malgré deux personnages charismatiques. Bref, un film qui n'est pas terrible et qui ennuie par sa durée.
  • Bande-annonce

    Sobat Ambyar (2021)

    1 h 41 min. (Indonésie). Comédie, drame et romance.

    Film de Bagus Bramanti et Charles Gozali avec Bhisma Mulia, Denira Wiraguna, Fransisca Saraswati Puspa Dewi

    "Sobat Ambyar" est un hommage à Didi Kempot, un auteur-compositeur-interprète indonésien qui s'est fait connaître grâce à ses chansons sur les chagrins d'amour. Cependant, ce n'est pas un film sur sa vie ou sur ses oeuvres. Le film parle de comment faire face à une rupture à travers une histoire assez positive même si le personnage principal en bave pas mal. Jatmiko, qui a de toute évidence peu d'expérience avec les filles, tombe sous le charme de Saras, une fille qui vient dans son café. Il faut savoir qu'il est sur le point de mettre la clé sous la porte, mais qu'il reste ouvert, car c'est sa seule façon de la voir. Un peu plus tard, il va s'apercevoir que Saras est suivie par des hommes qui semblent désespérément fous d'elle. Un détail qui aurait dû lui mettre la puce à l'oreille, car il va vite devenir comme eux. Les deux réalisateurs ne dressent pas un portrait flatteur de la jeune femme qui est une vraie profiteuse, mais c'est aussi pour mettre Jatmiko plus bas que terre et ensuite montrer que l'on peut toujours se relever, et ce peu importe les épreuves que l'on traverse dans la vie. Dans les faits, il n'y a rien de très original même si on peut saluer le fait de ne pas avoir fait une comédie romantique classique. Pour le peu de temps que ça dure, le couple formé par Bhisma Mulia et Denira Wiraguna fonctionne très bien. Seul l'aspect comédie est peu convaincant, mais dans l'ensemble, c'est un film plaisant et attendrissant.
  • Bande-annonce

    Suzanna Andler (2020)

    1 h 31 min. (France). Drame.

    Film de Benoît Jacquot avec Charlotte Gainsbourg, Niels Schneider, Julia Roy

    Adapté d'une pièce de Marguerite Duras, "Suzanna Andler" garde sa forme théâtrale et se déroule presque entièrement dans le hall d'une superbe villa. Suzanna, qui est d'après elle l'une des femmes les plus trompées de la Côte d'Azur, prépare les prochaines vacances et se demande si elle doit louer la maison dans laquelle elle se trouve. Une décision assez futile qui résume assez bien le rôle de cette femme qui ne s'est longtemps plus considérée comme une femme, mais seulement comme une mère ou une jeune fille vieille. Qu'elle soit avec l'agent immobilier, son amant ou sa seule amie, elle parle de sa vie morose, de sa relation avec son amant et son mari. Le film n'est pas désagréable en soi, mais il ne se dégage aucune émotion de ces nombreux échanges. Pourtant, les acteurs sont assez bons, mais ils incarnent des personnages auxquels il est très difficile de s'identifier. Un film finalement trop enfermé sur lui-même et qui manque d'enjeux. Je n'ai pas vu toute la filmographie de Benoit Jacquot, mais je n'ai pas accroché aux derniers films que j'ai vus de lui comme "3 cœurs", "Journal d'une femme de chambre", "Eva" ou "Dernier amour" et c'est pareil pour celui-ci.
  • Bande-annonce

    The Dig (2021)

    1 h 52 min. (France). Biopic, drame et historique.

    Film de Simon Stone avec Carey Mulligan, Ralph Fiennes, Lily James

    |Avec spoilers] Adapté du roman de John Preston, "The Dig" revient sur la fascinante histoire des fouilles de Sutton Hoo. Suite à un pressentiment, Edith Pretty décide de faire fouiller les tumulus de sa propriété par Basil Brown, un archéologue amateur, mais réputé. Une décision qu'elle ne regrettera pas... Cette merveilleuse découverte archéologique est bien racontée par Simon Stone qui montre toute la passion des personnes concernées qui y mettent toute leur énergie alors que la guerre est sur le point d'éclater. "The Dig" a pour principal mérite de donner à Basil Brown la reconnaissante qu'il mérite. Lorsqu'il s'agit des fouilles, le film est très plaisant, par contre l'histoire a tendance à s'éparpiller avec des histoires secondaires pas toujours utiles, ce qui rallonge inutilement la durée. Entre la maladie de Edith Pretty, le contexte de la guerre ou le triangle amoureux autour de Peggy Piggott, il y a des choses dont on se serait bien passé surtout quand ça finit par prendre le pas sur la découverte qui est reléguée au second plan. C'est comme si Simon Stone n'avait pas eu confiance en son histoire de base et en son duo composé de Carey Mulligan et Ralph Fiennes. Ce qui est également frustrant, c'est qu'il n'y a pas LE moment que l'on attend depuis le début concernant la découverte. J'ai quand même bien aimé, car c'est une belle histoire avec de bons acteurs, mais je suis resté sur ma faim.
  • Bande-annonce

    The Ultimate Playlist of Noise (2021)

    1 h 39 min. (États-Unis). Drame, comédie et musique.

    Téléfilm de Bennett Lasseter avec Keean Johnson, Madeline Brewer, Rya Kihlstedt

    Il y a beaucoup de films sur l'épreuve que représente la perte d'un être cher, mais très peu sur ce que l'on peut ressentir lorsque l'on perd une partie de nous-mêmes. Marcus, le personnage principal, apprend qu'il va perdre l'audition, ce qui est un grand choc pour lui et l'oblige à se préparer à une vie qui sera différente de celle qu'il a connue jusqu'ici. Avec cette histoire, Mitchell Winkie, le scénariste, revisite de manière originale la célèbre liste des choses à faire avant de mourir. Marcus, lui, ne va pas mourir, mais il décide de faire une liste des bruits qu'il veut entendre et enregistrer une dernière fois pour en faire une playlist. Alors qu'il ne lui reste que peu de temps avant que son quotidien soit mis sur mute, il décide de prendre la route et d'entreprendre un road-trip pour enregistrer tous les bruits. Il ne sera pas seul puisqu'il sera accompagné de Wendy, une jeune chanteuse croisée un peu par hasard. Bennett Lasseter reprend les codes des films sur des personnes en fin de vie qui entreprend un road-trip, mais sans être aussi larmoyant. Si Marcus a peur, l'ensemble est tout de même très positif et plein de vie. S'ils s'embarquent dans une folle aventure, on peut regretter que la plupart des arrêts soient insignifiants. Bien sûr, le fait d'enregistrer le meuglement d'une vache n'est pas très palpitant, mais ils auraient pu inventer des rencontres ou ajouter plus de péripéties pour dynamiser ce road-trip. Un détail, car "The Ultimate Playlist of Noise" est un beau film qui est amusant, touchant et attendrissant.
  • Bande-annonce

    Music (2020)

    1 h 47 min. (France). Drame et comédie musicale.

    Film de Sia avec Kate Hudson, Maddie Ziegler, Leslie Odom Jr.

    Un premier film polémique pour la chanteuse Sia puisqu'on lui a reproché de ne pas avoir pris une vraie autiste pour le rôle principal. Je ne fais pas partie des gens qui pensent que certains personnages doivent absolument être joués par des personnes bien spécifiques surtout que c'est impossible dans certains cas, mais c'est tout de même difficile de ne pas ressentir de la gêne devant l'interprétation de Maddie Ziegler. Une interprétation totalement basée sur les clichés que l'on peut avoir sur la maladie. Des clichés que l'on retrouve malheureusement tout au long du film. "Music" n'est pas mauvais, il est surtout maladroit. La maladresse d'un premier film, et ce malgré toute la bonne volonté de Sia. L'artiste essaie d'ajouter des histoires secondaires qui n'apportent rien. Zu vend de la drogue, et donc ? L'histoire manque d'enjeux et Music passe au second plan. La présence de Kate Hudson est ce qu'il y a de mieux dans le film. L'actrice est formidable et lumineuse à l'image de l'univers de l'artiste. Un univers bien représenté avec de beaux tableaux lors des interludes musicaux. Si l'on met de côté la polémique, "Music" est un film moyen et très inégal malgré quelques beaux moments.
  • Bande-annonce

    WTFry (2021)

    49 min. (Bangladesh). Drame et romance.

    Film de Anam Biswas avec Pritom Hasan, Bidya Sinha Saha, Sakib Bin Rashid

    Shama, une influenceuse au bord du suicide, est sauvée par Bashar, un homme qui n'a aucune idée de qui elle est et qui la traite comme une personne normale. "WTFry" raconte la rencontre entre deux personnes venant de deux mondes opposés. Shama est obsédée par sa vie fictive et les réseaux sociaux tandis que Bashar est bien ancré dans la réalité. D'une durée d'à peine 50 minutes, "WTFry" est assez étrange, car il ne raconte pas grand-chose. C'est un petit instant de vie sans grand intérêt qui ne sait pas où aller. Critique des réseaux sociaux, romance, il y a un peu de tout et rien à la fois. Bref, c'est difficile de trouver mauvais un film si court, mais je n'ai pas aimé pour autant.
  • Bande-annonce

    Digging to Death (2021)

    1 h 36 min. (États-Unis). Épouvante-Horreur.

    Film de Michael P. Blevins avec Ford Austin, Tom Fitzpatrick, Rachel Alig

    Sur le point d'avoir une promotion, David se fait une petite folie et s'achète une maison qui va lui réserver pas mal de surprises. En creusant un trou pour une fosse septique, il trouve un coffre avec à l'intérieur plus de deux millions de dollars et un cadavre. On dit souvent qu'un bien mal acquis ne profite jamais, je ne sais pas si cela s'applique parfaitement ici, mais cette découverte va apporter à David plus de problèmes que de bonnes choses. Malgré la présence d'un cadavre qui revient à la vie, le film de Michael P. Blevins s'apparente davantage à un drame qu'à un film d'horreur. Tout ce qui arrive vient du fait que David a mauvaise conscience et qu'il devient parano avec cette énorme somme d'argent chez lui. Le personnage développe une hantise, ce qui va le rendre craintif et totalement obsédé. "Digging to Death" montre la descente aux enfers d'un homme qui pensait avoir touché le gros lot. Ce n'est pas inintéressant, car on peut facilement imaginer à la place du personnage, mais le traitement est poussif et répétitif. Il se passe toujours la même chose, ce qui est vite ennuyant. Le film aurait pu être très bien s'il s'agissait d'une comédie horrifique. Il y avait tous les ingrédients pour quelque chose d'assez décalé sauf que là, l'histoire manque de recul. Au final, un film assez décevant qui est très ennuyeux.
  • Bande-annonce

    Tribhanga (2021)

    1 h 35 min. (France). Drame.

    Film de Renuka Shahane avec Kajol Mukherjee-Devgan, Mithila Palkar, Kunaal Roy Kapur

    Il y a toujours une raison derrière des tensions et parfois il faut une tragédie pour réconcilier des personnes. Nayan est une célèbre auteure qui est fâchée avec ses enfants depuis de nombreuses années ou plutôt l'inverse. Lorsqu'elle tombe dans le coma après avoir fait une attaque, ces derniers se rendent à son chevet. Anu, une célèbre actrice au tempérament bien trempé, et son frère Robindro ne cachent pas le mépris qu'ils ont pour leur mère. Alors que les jours passent et que l'état de santé de Nayan ne s'améliore pas, on découvre ce qui a poussé les enfants à détester leur mère. "Tribhanga" est un drame familial avec des relations intergénérationnelles difficiles. S'il y a quelques scènes touchantes et des personnages hauts en couleur comme Anu qui est autant rayonnante qu'exaspérante, l'ensemble est très inégal. J'ai eu beaucoup de mal à m'intéresser aux petits problèmes de cette famille, et ce malgré les nombreux thèmes abordés qui peuvent parler à tout le monde. Bref, un film moyen qui ne m'a pas touché.
  • Bande-annonce

    The Great Indian Kitchen (2021)

    1 h 40 min. (Inde). Comédie et drame.

    Film de Jeo Baby avec Nimisha Sajayan, Suraaj Venjarammoodu, Ajitha V.M.

    "The Great Indian Kitchen" est un film sur la manière dont les femmes sont encore traitées en Inde à savoir simplement comme des bonnes à tout faire et des génitrices. Tout commence avec un mariage arrangé entre un homme et une femme dont les noms ne sont pas spécifiés. Les débuts sont évidemment timides le temps que tout le monde prenne ses marques, la jeune femme va vite comprendre que son rôle ne va jamais changer et qu'elle est partie pour des années à faire toujours la même chose. Une femme peut parfaitement s'épanouir en tant que femme au foyer, ce n'est pas la question du film, c'est surtout qu'ici, elle n'a pas d'autre chose comme son mari et son beau-père le lui disent. Elle se lève, elle prépare à manger, elle débarrasse et nettoie les cochonneries des deux hommes qui sont incapables de manger correctement et qui prennent la moche si on leur dit quelque chose. Puis elle recommence pour le midi et le soir avant de terminer par le "calin" obligatoire. Tout ce qui se passe va au-delà de simple culture au sein d'un pays. C'est difficile d'imaginer une vie comme ça. Il n'y a rien qui différencie cette femme avec une bonne à tout faire et encore elles, elles sont payées pour leur travail. Le manque de considération est surement ce qu'il y a de plus choquant dans ce film. La femme est simplement une boniche. On a également un petit aperçu de ce que les femmes vivent lorsqu'elles ont leurs règles et qu'elles doivent vivre à l'écart des autres, car elles sont "impures". Je ne sais plus si c'est "Padman" ou un autre, mais il y avait eu un bon film sur le sujet avec un traitement plus complet qu'ici. Si ce n'est pas un film puissant sur le plan émotionnel puisqu'il n'y a pas de scènes fortes et seulement des instants de vie, "The Great Indian Kitchen" est un film qui est pas mal et qui a le mérite de montrer une façon de vivre totalement dépassée.
  • Bande-annonce

    Janowar (2021)

    1 h 17 min. (Bangladesh). Drame et thriller.

    Film de Raihan Rafi avec Rashed Mamun Apu, Farhad Limon et Taskeen Rahman

    "Janowar" est inspiré de la tragique histoire d'une famille au Bangladesh. Le film n'est même pas sorti 8 mois après les événements et l'on peut se demander quelles sont les véritables intentions du réalisateur en faisant ce film. On les comprend assez vite puisqu'il se contente du minimum avec un home-invasion qui ressemble à n'importe quel film d'horreur. Je ne vais pas relater la véritable histoire, car le réalisateur tente une petite pirouette à ce niveau-là, ce qui n'est d'ailleurs pas une mauvaise idée même si l'on devine assez vite ce qui se passe, et ce même sans savoir ce qu'il s'est réellement passé. Il s'agit d'une tragique histoire seulement, je n'ai pas été touché. C'est parfois dérangeant, mais ce n'est jamais choquant, car Raihan Rafi ne montre pas ce qu'il leur arrive. Tout est suggéré. Alors, il n'y a certes pas énormément de choses à part relater les faits, mais c'est un film qui se contente de la facilité sans pour autant faire dans le voyeurisme. En réalité, c'est une triste histoire qui ne méritait tout simplement pas une adaptation en film. Pour moi, ce n'est ni bon ni mauvais, c'est juste sans grand intérêt.
  • Bande-annonce

    Downfalls High (2021)

    46 min. (États-Unis). Musique, drame et romance.

    Moyen-métrage de Mod Sun et Machine Gun Kelly avec Machine Gun Kelly, Travis Barker, Sydney Sweeney

    J'aurais peut-être dû me renseigner un peu plus, car je m'attendais à quelque chose de différent alors qu'il s'agit d'un opéra rock à partir des chansons de son dernier album. Il y a quelques petites saynètes avec Sydney Sweeney, mais c'est principalement 45 minutes d'extraits musicaux provenant du nouvel album de l'artiste. Je ne mets pas une plus mauvaise note, car ce n'est pas mon style, mais sinon je n'ai pas aimé. Pas grand intérêt de ma part pour tout ce qui est proposé.
  • Bande-annonce

    Goodbye, Butterfly (2021)

    1 h 38 min. (États-Unis). Thriller.

    Film de Tyler Wayne avec Adam Donshik, Andrew Lauer, Marie Burke

    Trouver un coupable ou s'en prendre à quelqu'un lors d'un drame est une réaction normale, car on a besoin de rejeter la faute sur quelqu'un d'autre. Après le meurtre de sa petite fille, Ryan ne pense qu'à trouver le coupable. Il est certain qu'il s'agit de Stan, un voisin, qu'il va traquer avant de passer à l'acte. Avec son ami Tyler, ils décident de s'introduire dans la maison du suspect pour le faire avouer. Film à petit budget, "Goodbye, Butterfly" est bien mieux que la plupart des films du genre que j'ai pu voir. Pour son premier film, Tyler Wayne propose un thriller de vengeance solide et bien mené avec une tension constante et un suspens bien géré puisque le scénario nous fait douter à de nombreuses reprises. Il n'y a pas de sous-intrigues inutiles et la seule question est de savoir si Stan est coupable ou non. Une interrogation qui suffit à nous tenir en haleine jusqu'au bout ou jusqu'à la dernière partie du moins puisque le dernier acte est un peu plus faible et moins crédible. Cependant, tout ce qui précède est bien fait et efficace. En somme, un petit film qui est vraiment pas mal.
  • Bande-annonce

    Dead in the Water (2021)

    1 h 32 min. (États-Unis). Thriller.

    Téléfilm de Nanea Miyata avec Samual Charles, Angela Gulner, Michael Blake Kruse

    Après s'être fait larguer, Tara accepte de partir en week-end avec sa meilleure amie. Elles se rendent dans la maison du lac appartenant aux parents de cette dernière où elles vont faire la rencontre de Lucas. Alors qu'il a besoin de recharger son téléphone, les deux filles l'invitent chez elles, mais sa présence va faire apparaitre des tensions entre les deux amies. "Dead in the Water" est un téléfilm qui n'a malheureusement rien d'excitant à cause d'un scénario limité et peu inspiré. C'est drôle, mais on sait d'emblée que la raison derrière tout ce qui arrive est stupide. Peu importe ce qui motive le ou les coupables, on sait que ça va sortir de nulle part et c'est exactement ce qui arrive. La dernière partie qui est un peu plus animée relève un peu le niveau, mais l'ensemble est plus ennuyeux que distrayant. Bref, un téléfilm Lifetime qui est vraiment fade à cause d'un scénario prévisible et sans imagination.
  • Bande-annonce

    Papa, c'est toi ? (2021)

    Pai em Dobro

    1 h 43 min. (France). Comédie.

    Film de Cris d'Amato avec Maísa Silva, Eduardo Moscovis, Fafá de Belém

    À ses 18 ans, Vicenza, qui a grandi dans une communauté hippie, profite du départ de sa mère en Inde pour partir à la recherche de son père. "Pai em Dobro" est une comédie familiale à l'image du personnage de Vicenza à savoir qui fait preuve d'un positivisme à toute épreuve. On nous présente absolument tout avec une vision édulcorée avec des personnes gentilles et accueillantes. Tout est beau, tout est rose, comme dans une émission Disney Channel. C'est bon enfant et il n'y a absolument rien de mal à ça, mais le ton du film est un peu trop niais à mon gout. Le film cible probablement un public d'enfant plus que les adolescents contrairement à ce que l'on pourrait croire. La naïveté qui ressort de la manière dont l'histoire est racontée est fatigante. C'est trop mièvre pour être attachant ou attendrissant. Il y a pire surtout que c'est un film inoffensif et plein de bonnes intentions, mais il n'en reste pas moins ennuyeux.
  • Bande-annonce

    Gritt (2021)

    1 h 58 min. (Norvège). Drame.

    Film de Itonje Søimer Guttormsen avec Birgitte Larsen, Marte Wexelsen Goksøyr, Lars Øyno

    Pour son premier long-métrage, "Itonje Søimer Guttormsen" adapte son propre court-métrage "Retract" sorti en 2017 dans lequel on retrouvait déjà Brigitte Larsen dans le rôle de Gritt. Cette dernière est une artiste qui rêve de pouvoir s'exprimer librement avec son projet de pièce de théâtre sauf que les portes se ferment lorsqu'elle cherche un financement. Un revers synonyme de début de problèmes pour la jeune femme. "Gritt" est difficile à cerner et l'on peut se demander quelles sont les véritables intentions de la réalisatrice. Entre le portrait d'une artiste en pleine désillusion et la satire de ce milieu, on suit le quotidien de Gritt qui n'en démord pas malgré les refus. Tout cela est montré dans un style proche du documentaire. On n'a d'ailleurs pas vraiment l'impression de voir un film, mais plus des scènes mises bout à bout. L'ensemble est malheureusement ennuyeux et tiré en longueurs avec beaucoup de choses inutiles. Ce n'est pas mauvais, mais ce n'est clairement pas mon style.
  • Bande-annonce

    Mei You Guo Bu Qu De Nian (2021)

    1 h 39 min. (Chine). Drame.

    Film de Yin Li (1) avec Yongjian Lin, Diana Pang, Wú Gāng

    À l'approche du Nouvel An chinois, Wang Ziliang est un homme occupé et demandé. Il doit s'occuper de sa mère souffrante, relire un scénario et écrire la biographie d'un milliardaire. En plus de tout ça, il est impliqué dans le scandale de l'eau empoisonnée à Lingshan, le village de sa famille. Ce dernier a dénoncé les agissements d'une entreprise et est menacé de poursuites. Avant de partir aux USA pour rendre visite à sa femme et à ses filles parties étudier là-bas, il se rend à Hefei pour rendre visite au reste de sa famille. Je m'arrête là parce que le personnage est plein de problèmes, même avec sa maitresse, et que ça part dans tous les sens. "A Hustle Bustle New Year" est un drame familial beaucoup trop chargé centré sur un personnage principal particulièrement antipathique. Le film parle principalement de cette réunion de famille pour le Nouvel An, une tradition, et ce peu importe les tensions entre les personnes. Il y a beaucoup de personnages et de sous-intrigues, ce qui donne un repas particulièrement copieux à digérer. Il y a clairement trop de choses qui en plus ne mènent à rien. C'est peut-être un problème de montage surtout que c'est étonnant de voir un film chinois de ce genre ne faire que 90 minutes. En tant que tel, ce n'est malheureusement pas un film agréable à suivre.
  • Bande-annonce

    El Ascensor (2021)

    1 h 10 min. (Mexique). Science-fiction.

    Film de Daniel Bernal avec Marimar Vega, Gorka Otxoa et Ramon Langa

    Un couple en pleine dispute prend l'ascenseur pour descendre les poubelles sauf qu'ils n'arrivent pas à destination puisqu'ils se retrouvent coincés dans une boucle temporelle. Une fois arrivés au rez-de-chaussée, Ana et Sito reviennent au début de leur conversation. Comme dans tous les films du genre, les personnages essaient de modifier des choses pour sortir cette boucle infernale. Daniel Bernal tente de nombreuses choses pour maintenir l'intérêt et fait évoluer l'histoire assez souvent, mais le concept rend l'ensemble très répétitif. C'est logique, mais ça en devient parfois même barbant. Les toutes premières minutes par exemple, on est à deux doigts de devenir fous avec cette musique atroce de supermarché. Le reste, qui alterne les genres entre comédie, science-fiction et horreur, alterne également les bons et mauvais moments. C'est un peu l'histoire de ce film qui n'est pas désagréable en raison de sa courte durée, mais qui est quand même très moyen.
  • Bande-annonce

    Flinch (2021)

    1 h 39 min. (États-Unis). Drame et gangster.

    Film de Cameron Van Hoy avec Daniel Zovatto, Tilda Cobham-Hervey, Cathy Moriarty

    Cameron Van Hoy, acteur et également scénariste de films parodiques comme "Tooken", le spoof movie de "Taken", réalise son premier long-métrage qui n'est pas une comédie même si le point de départ est assez atypique puisque Joey, le tueur à gages, vit encore chez sa mère. Lors d'un contrat, il tue sa cible sauf qu'un témoin est sur place, mais il ne peut pas se résoudre à la tuer, car il tombe sous son charme. Pour lui, elle est spéciale, car elle n'a pas "bronché", d'où le titre du film. Il ramène donc Mia chez lui au grand dam de sa mère qui est au courant de son activité, sauf que la jeune femme est recherchée par des gens qui craignent qu'elle parle. Rien de bien nouveau notamment pour un film de mafieux comme ça seulement, "Flinch" est un polar assez solide. Le dilemme moral auquel Joey est confronté apporte un peu de profondeur à une histoire qui réserve quelques petites surprises. L'ambiance noire est pas mal et la tension est présente tout au long du film que ce soit entre Joey et Mia ou quand l'étau se resserre sur eux. En somme, un petit film qui est plutôt pas mal et plaisant à suivre.
  • Bande-annonce

    Faceless (2021)

    1 h 37 min. (États-Unis). Thriller.

    Film de Marcel Sarmiento avec Alex Essoe, Terry Serpico, Brendan Sexton III

    Clin d'oeil ou pas à son segment "D is for Dogfight" du film d'anthologie "ABCs Of Death", le film de Marcel Sarmiento commence par une introduction étrange où un homme se fait malmener par un chien. Un peu après, on découvre un homme en train de se réveiller à l'hôpital après avoir reçu une greffe du visage. George ne se reconnait plus, ce qui peut sembler logique, et n'a également plus de souvenir de ce qu'il lui est arrivé, ce qui est plus problématique. Alors qu'il tente d'en savoir plus sur lui-même et sur son donneur, George se rend compte que des gens en ont après lui. Avec "Faceless", le réalisateur s'inspire de cette légende selon laquelle le greffé aurait des souvenirs du donneur. Marcel Sarmiento construit une histoire tout autour de ça et propose quelque chose d'aussi intrigant qu'étrange. Entre les flashbacks, les hallucinations ou les événements perturbants, c'est compliqué de cerner l'histoire, ce qui pour moi est une bonne chose. Le seul problème, c'est qu'une fois totalement dévoilée, l'histoire est décevante notamment lors de la dernière partie. Au niveau de l'ambiance, c'est vraiment pas mal au même titre que les effets spéciaux avec des têtes fracassées qui sans jeu de mots ont vraiment de la gueule. Au final, c'est un film avec des qualités, mais qui m'a vraiment laissé sur ma faim.