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De la boue dans les conduits, du gros, du gras, du sludge, quoi.

Avatar mysticm0nkey Liste de

281 albums

par mysticm0nkey

*Classement chronologique. Updates en fonction des sorties. Annotations au fur et à mesure.*

Bon, là aussi, comme pour le sludge atmo et le post-hardcore, gigantesque bordel, d'autant que la folie qui m'habite me pousse à prétendre à une certaine forme d'exhaustivité. Séant, les Neurisis of Luna (quoique, Celestial...) ont aussi leur place mais les véritables géniteurs sont Melvins, Crowbar, Eyehategod, Corrosion of Conformity et consorts. Ca tient du doom, mais aussi du hardcore, c'est gros, c'est gras, c'est lent, c'est puissant, c'est massif, enfin bref si tu ne jures que par Nicki Minaj, passe ton chemin, tu risquerais d'y laisser des plumes.
Hihi. Plumes, goudron... sludge, vous m'suivez ? Hihi... Hihi... Hi. *BANG*
Bref.
Cette liste, à défaut d'être parfaite, se veut aussi ouverte que possible. S'y trouveront donc aussi les groupes sludge atmo, des groupes tirant vers le doom, le stoner (Down, Baroness, Kylesa),le prog (Mastodon), le post-rock (Pelican), le crust, et autres, comme ça, pour le fun, parce que les listes à 500 albums, c'est la vie.
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    Gluey Porch Treatments (1987)

    1987. Rock alternatif et doom metal. 18 morceaux.

    Album de Melvins

    Les géniteurs nous viennent des verdoyantes et vallonnées contrées du nord-ouest étatsuniens. Je ne suis pas ultra fan de la première époque du groupe, mais ça vous pose des jalons. Les racines doom et punk sont perceptibles. Et puis, bon, les perfs vocales de Buzz Osborne valent le détour.
  • 2
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    Ozma (1989)

    1989. Rock et rock alternatif. 17 morceaux.

    Album de Melvins

    J'écris peut-être une connerie, mais dans les grandes lignes ça ressemble à un GPT bis. Pour une évolution plus marquée, il faudra attendre Houdini.
  • 3
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    Slavestate (EP) (1991)

    juillet 1991. Industrial metal, expérimental, electronique et rock. 4 morceaux.

    EP de Godflesh

  • 4
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    Volume One (1991)

    1991. Stoner rock et doom metal. 9 morceaux.

    Album de Sleep

  • 5
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    Eggnog (EP) (1991)

    1991. Hardcore punk et sludge metal. 4 morceaux.

    EP de Melvins

  • 6
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    Hate Songs in E Minor (1991)

    1991. Expérimental et math rock. 10 morceaux.

    Album de Fudge Tunnel

    Groupe de l'underground anglais du début des 90's, Fudge Tunnel joue un mélange entre le son plombé caractéristique du sludge et une structure plus alt-metal. C'est très cool, quoique trop homogène. Mais ces grattes sous-accordées et cette putain de basse, c'est un plaisir pour les esgourdes.
  • 7
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    Melvins (EP) (1986)

    1986. Stoner rock, grunge et punk. 6 morceaux.

    EP de Melvins

  • 8
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    Bullhead (1991)

    1991. Rock alternatif, sludge metal, avantgarde et doom metal. 8 morceaux.

    Album de Melvins

  • 9
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    Obedience Thru Suffering (1991)

    . Heavy metal et doom metal. 10 morceaux.

    Album de Crowbar

    Exemple très représentatif du sludge traditionnel. Gros, gras, barbu et alcoolique. Issu de la Nouvelle Orléans (comme Eyehategod, qui va nous cradinguer encore plus la formule), le groupe livre une musique lente et pachydermique dès le début, et fait partie des initiateurs du genre.
  • 10
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    Blind (1991)

    1991. Heavy metal, rock sudiste et hardcore punk. 13 morceaux.

    Album de Corrosion of Conformity

    Initialement plus porté vers le hardcore et le thrash, le groupe de Raleigh (Caroline du Nord) se veut plus catchy et groovy que des mastodontes à la Crowbar. On sent encore ici une veine thrashy / heavy / stoner, les riffs efficaces et les soli défilent. Très accessible, accessoirement.
    A la réécoute, il faut bien avouer que la parenté avec le sludge naissant est tout de même assez lointaine.
  • 11
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    Souls at Zero (1992)

    . Post-metal, sludge metal et post-hardcore. 10 morceaux.

    Album de Neurosis

    Date charnière, après ça rien ne sera plus jamais pareil. J'exagère à peine. Après deux albums de hardcore mitigés, Neurosis se réinvente et accouche d'un des disques les plus forts de l'époque, et qui n'a aujourd'hui pas pris une ride. Des riffs tournoyants, un malaise persistant, des voix qui scandent leur rage et se complètent parfaitement, entre celles, écorchées, de Kelly et Von Till, et celle, puissante, d'Edwardson.
    Disque assez à part dans la disco du groupe, amha. Le groupe jouera par la suite plus sur les atmosphères, les accalmies, les lentes montées en puissance.
  • 12
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    In the Name of Suffering (1992)

    . Hardcore punk et doom metal. 10 morceaux.

    Album de Eyehategod

    New Orleans tu peux pas test. Plus vénère. On ne rigole pas comme devant "Blind". Des accélérations, des ralentissements pachydermiques, de la disto, un ensemble lancinant, crado, bourbeux, un chant écorché, habité, hanté (faut dire, vu la pochette...) Ca dissone beaucoup, aussi, plus que chez les collègues de la fange à l'époque. Putains de larsens.
    Inutile de rajouter que, peut-être plus que tout autre, c'est ce disque qui marque le début de l'essor du genre. En découvrant ça maintenant, ça ne fait plus nécessairement le même effet, mais je gage qu'à l'époque bon nombre de zicos ont dû se prendre une belle mandale dans la gueule et en tirer les enseignements.
  • 13
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    Desire for Agony (1993)

    1993. Hardcore punk, thrash et punk. 9 morceaux.

    Album de Zeni Geva

    On ne s'étonnera pas de voir ici un groupe de la scène noise tokyoïte (lié à Boredoms et Ruins). Grâce à la signature sur Alternative Tentacles (Jello Biafra) et la prod' d'Albini, Desire for Agony et Freedom Bondage sont probablement les disques les plus connus dans nos contrées. Un disque éminemment cool, lourd mais pas foncièrement lent, assez metal, assez barré, vibrionnant, qui passe comme une lettre à la poste et donne envie d'y revenir.
    Et bordel ! les intonations du chanteur comptent au rang des plus chouettes de l'univers !
  • 14
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    Creep Diets (1993)

    . Rock alternatif, heavy metal et hardcore punk. 11 morceaux.

    Album de Fudge Tunnel

  • 15
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    Enemy of the Sun (1993)

    . Post-metal et sludge metal. 6 morceaux.

    Album de Neurosis

  • 16
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    Take as Needed for Pain (1993)

    . Hardcore punk, doom metal et sludge metal. 12 morceaux.

    Album de Eyehategod

    Incontestablement le plus extrême des grands noms de l'époque. C'est très lent, c'est gras, c'est bien rampant, et le chant est beaucoup plus déchiré aussi. Un bon vieux rouleau compresseur qui vous essore en prenant bien son temps. Faut dire qu'avec des titres comme "Take as Needed for Pain", "Sister Fucker", "White Nigger", "Kill your Boss", faut pas s'attendre à L'ïle aux enfants... Puis la pochette, aussi...
    Et, malgré tout (ça larsen toujours comme Nicky), une basse et une prod' rondouillettes, ça fait un peu cocon malgré la violence du bouzin.
    Probablement pas la meilleure porte d'entrée pour les néophytes.
  • 17
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    Houdini (1993)

    . Rock alternatif et heavy metal. 13 morceaux.

    Album de Melvins

    Bon, ça évolue, hein. Prod' plus calibrée, plus efficace, plus accessible, moins fou - quoique, peut-être simplement plus "maîtrisé" -, Melvins accouche d'une oeuvre plus fédératrice, le disque auquel on se réfère, celui qui, plus que les autres, demeurera. La signature sur un major doit jouer, bien sûr. C'est l'époque Nirvana cartouche, et Melvins fait partie des groupes qui en ont tiré profit. Après, je ne suis pas spécialiste, hein, je sais juste que l'ami Cobain a traîné son jean troué pas loin derrière la machine, et que Melvins est lié, en tant que source d'influence, et par relation, au mouvement grunge de l'époque. Bon, faut pas déconner, ça reste Melvins, donc il reste du champ pour l'expérimentation et les étrangetés (la dernière piste et sa dizaine de minutes noisy), c'est pas foncièrement mélodique (euphémisme), y a p't-être un peu de Swans, Black Flag et Black Sab' qui copulent, mais j'suis même pas sûr, quoi, c'est Melvins, ça n'aime pas trop les étiquettes, ni les tendances - même si ça reste encore presque conventionnel, homogène. Il n'y a qu'à écouter Stag pour sen convaincre...
    Mot de la fin : cette pochette, quoi !
  • 18
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    Crowbar (1993)

    . Sludge metal. 10 morceaux.

    Album de Crowbar

    Deuxième offrande des barbus de la Nouvelle-Orléans et on sent bien que la formule ne change et ne changera pas, même si elle est plus aboutie que sur le debut album. Toujours de la lourdeur, de la lenteur – malgré quelques accélérations appréciables –, de la fange, des paroles funèbres (l’album suivant s’appelle « Time Heals Nothing, oui quand même) et du parpaing dans la gueule. Faut apprécier. Crowbar ne s’encombre ni de variété ni d’expérimentation, il faut le savoir, ça ne plaira pas à tout le monde – bien que sa faible durée le rende finalement assez digeste. Seuls les amateurs de son bien heavy qui sent le tonnage, le whisky et la sueur apprécieront. En clair, ça botte le cul et c’est éminemment respectable, c’est d’ailleurs probablement avec Odd Fellows Rest le disque à retenir des pied-de-biche. Pour ma part, j’ai malheureusement un peu de mal à m’y faire (hormis quand le groupe se fait plus « majestueux » comme sur la jolie triplette finale.)
  • 19
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    Come to Grief (1994)

    1994. Hardcore punk et doom metal. 8 morceaux.

    Album de Grief

    Trèèèèès lent, viscéral, et les cordes vocales déchirées d’un corbeau asthmatique, à rapprocher des plus écorchés des chanteurs de hardcore (comme par hasard, le groupe est issu de Boston, bastion du hxc.) Plus underground que Eyehategod, mais dans la même veine, presque expurgé des samples, avec la même propension à démarrer sous le chant des larsens. Très influencé doom, mais dissonant, abrasif et antimélodique, deux accords, une atmosphère lestée de plomb, Grief va à l’essentiel sans tergiverser. Ca pue la haine, ça ensable les esgourdes et ça se répète beaucoup, c’est pas de l’easy listening, et c’est indispensable à écouter pour qui veut se faire une idée d’un sludge primal.
  • 20
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    Human = Garbage (EP) (1994)

    1994. Sludge metal et crust. 12 morceaux.

    EP de Dystopia

  • 21
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    My Love Is Higher Than Your Assessment of What My Love Could Be (1994)

    1994. Sludge metal, doom metal et rock expérimental. 9 morceaux.

    Album de Harvey Milk

    Pluie de larsens en approche. On joue très lentement aussi (#2), la voix est écorchée ou plaintive, mais les ambiances sont plus branlées WTF, l’auditeur ne sait jamais trop à quoi s’attendre. On balance fréquemment de l’expérimental noisy voire, sur un morceau, de la folk minimaliste mélancolique suppléée par des arrangements qui ne le son pas moins, agrémenté d’un chant protéiforme et à l’arrache (#3) ((ce chant protéiforme est une constante)). Les grattes peuvent partir dans tous les sens (#4), des intros / parties calmes cèdent la place à de la grosse gratte super dissonante (#5) ou à un tabassage saturé de larsen mais assez groovy (#7). Même un morceau où on a l’impression qu’un type apprend à gratter un peu n’importe comment sur une base doom, et c’est juste génial (#8). Bon au final, à part « qu’est-ce que c’est que ce truc » et « putain cool », je ne sais pas trop quoi écrire, hein, ce disque est une bondieuserie d’OVNI. Harvey Milk est véritablement le groupe le plus expérimental lié au sluge de la première moitié des 90’s, c’est pas évident à décrire, mais tout à fait recommandable, et il paraît que leur deuxième album est le meilleur, j'ai hâte.
  • 22
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    Merciless (EP) (1994)

    1994. Electronique, rock, industrielle et expérimental. 4 morceaux.

    EP de Godflesh

  • 23
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    When the Kite String Pops (1994)

    . Stoner rock, sludge metal et doom metal. 14 morceaux.

    Album de Acid Bath

  • 24
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    The Complicated Futility of Ignorance (1994)

    1994. Hardcore punk et grunge. 12 morceaux.

    Album de Fudge Tunnel

  • 25
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    Selfless (1994)

    . Electronique, rock, industrielle et expérimental. 11 morceaux.

    Album de Godflesh

  • 26
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    Stoner Witch (1994)

    . Rock, rock alternatif et grunge. 11 morceaux.

    Album de Melvins

  • 27
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    Time Heals Nothing (1995)

    . 10 morceaux.

    Album de Crowbar

  • 28
    Écouter

    NOLA (1995)

    . Heavy metal, rock sudiste et doom metal. 13 morceaux.

    Album de Down

  • 29

    Courtesy and Good Will Toward Men (Live) (1996)

    1996. Expérimental et doom metal. 11 morceaux.

    Live de Harvey Milk

  • 30
    Écouter

    Filth Pig (1996)

    . Industrielle et sludge metal. 10 morceaux.

    Album de Ministry