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Mes éclaireurs, ces dealers

Avatar T. Wazoo Liste de

195 albums

par T. Wazoo

Gentils comme ils sont, mes éclaireurs bien attentionnés veillent jour et nuit à me conseiller voire me rationner en bébêtes musicales non identifiées. Le récit de nos péripéties, main dans la main, sera retranscrit ici !

(ceux qui m'ont conseillé des trucs avant le démarrage de cette liste, n'hésitez pas à me rafraîchir la mémoire... *snirf*)

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    Dream Seeds (2011)

    2011. 7 morceaux.

    Album de Extra Life

    (Conseillé par Diionysos : Février 2015)

    En voyant qu'on m'avait conseillé Made Flesh de ce même groupe, mon cher éclaireur s'est rué sur l'occasion de me filer un tip en plus dont voici la teneur : "Je te conseillerais plutôt de commencer ce groupe avec Dream Seeds, l'album est moins bon mais plus sympa pour appréhender l'univers et encore plus apprécier Made Flesh (qui est dans mon top 10, je te le recommande donc tout naturellement)."

    > J'ai du mal à décrire cette expérience que je viens de vivre. C'était juste génial (argumentation du tonnerre). Je reviens par ici dès que je l'ai réécouté.

    > J'ai réécouté. Bon on pourrait souligner plein de choses que Extra Life fait très bien, mais le plus fort, c'est vraiment cette capacité à tromper constamment notre anticipation d'auditeur... perso je me le suis enfilé deux fois, et rien ne me dit que je saurai à quoi m'attendre à la troisième ; les morceaux partent un peu où ils veulent, toujours avec un très grand brio. Et le refrain de "First Song" est une des plus belles choses pop qui soit passé entre mes oreilles depuis longtemps !
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    All the News That's Fit to Sing (1964)

    1964. Rock, rock folk et acoustique. 14 morceaux.

    Album de Phil Ochs

    (Conseillé par Erw : Juin 2015)

    Un des rares à avoir pu me faire une reco IRL, et puis de toute façon j'adore le In Concert alors zou ! La déconvenue est peu probable.

    > Comme le dit si bien Erw en introduisant sa récente critique du disque, ce truc m'est tombé dessus alors que je ne l'attendais pas. Pourtant In Concert était déjà très bon, mais une première écoute distraite de Rehearsals for Retirement m'avait laissé craindre que le bonhomme puisse perdre en intérêt lorsqu'il balance ses chansons sans ses petits monologues introductifs piquants. Mais j'ai été soufflé par mes écoutes répétées de ce premier album. Phil est magnifique sur ce disque, les textes frappants dès le premier abord (on y parle beaucoup de Viet-Nam et de Cuba), les guitares voltigent... La force et la fraicheur de la jeunesse sûrement ! En tout cas des pistes comme Power and the Glory (des frissons à chaque fois), The Bells (l'inventivité des arrangements de guitare est à se damner), Ballad of William Worthy (''But somehow it is strange to hear the State Departement say : you are living in the free world, in the free world you must stay''), One More Parade (un modèle brillant de protest-song vibrante), et bien d'autres, sont à placer dans le haut panier du petit monde de la folk. Au même titre que tout le disque, qu'on pourrait (grossièrement) résumer en un mot : galvanisant.

    J'ai plus qu'à m'en retourner essayer Rehearsals...
  • ’77 LIVE (Live) (1991)

    . Rock psychédélique et rock. 7 morceaux.

    Live de Les Rallizes Dénudés

    (Conseillé par Animus : Mars 2015)

    Ouais, il me fait de l'oeil celui-là, depuis un certain temps. Fait partie de son top 10, si je ne m'abuse, bonjour la pression ! Du blues/rock bruitiste jap' dont les mérites sont vantés dans les hautes sphères, et de trèèès longs live (difficile à s'enfiler d'un coup).

    > Bon ok. Cf critique pour un avis plus détaillé.
  • Singles & Sessions 1979-81 (2006)

    . Rock, new wave et punk. 16 morceaux.

    Compilation de Delta 5

    (Conseillé par thebluegoose : Février 2015)

    Apparemment, un groupe un peu passé entre les mailles du filet, dans le genre post-punk à singles. Voyons voir !

    > Dément ! Y a à boire et à manger là-dedans, un côté Raincoats dans le chant, un peu de Young Marble Giants par endroit... Mais ça me rappelle surtout les nanas de ESG dans les tubes imparables et presque minimalistes. Au delà des références inévitables, le groupe a un son à lui, une bonne grosse basse bien ronde et une batterie qui cisaille sans merci. Grande découverte !
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    Panopticon (2004)

    . Post-metal et post-rock. 7 morceaux.

    Album de Isis

    (Conseillé officieusement par AmPsycho : Mars 2015)

    L'homme s'est mis en tête de m'éduquer au sludge. Je vais essayer, je pense aimer, mais j'ai peur que si j'approuve il me sorte une punchline du genre "Haha t'es tombé dans le panneau p'tit con"
    Je vis dans l'angoisse.

    > Bon, effectivement, je suis tombé dans le panneau, p'tit con. Une seule écoute bien attentive comme il faut me suffit pour flairer clairement le chef d'oeuvre. Si ça c'est du sludge (très "léger" je trouve, par rapport à l'idée que je me faisais du style) comme le dit AmPsycho, et bien j'aime le sludge. Que dire ? Lourd et planant à la fois, un certain sens du silence, des guitares à se damner, un growl peu présent, relégué à l'arrière plan du mix, donc du tout bon pour moi. J'ai hâte non seulement de le réécouter, mais aussi du coup de me farcir le reste de la disco.
  • Exuma (1970)

    1970. Rock, junkanoo, acoustique, gospel, reggae, funk / soul, folk, country et psychédélique. 7 morceaux.

    Album de Exuma

    (Conseillé par Flo FX : Octobre 2015)

    De la folk/soul des Bahamas en harmonie avec la nature, visiblement. J'ai déjà kiffé Heron, alors amen.

    > Ouah la claque ! Si le ventre du disque ne perdait pas un peu de puissance par rapport aux trois morceaux d'ouvertures et à celui de fin, ç'aurait été un instant 9. J'adore ce disque, et d'ailleurs je ne peux plus m'en passer. Dès que je ne sais pas trop quoi écouter je passe ça. Cette espèce de freak-folk (avant que ça n'existe ce machin) crade, ce feeling vaudou des Caraïbes, ces incantations larmoyantes qui viennent du fond des tripes ça me remue comme pas possible... J'ai envie de me secouer dans tous les sens, d'agiter les bras en l'air, de brailler en même temps que le chanteur (je ne me prive pas d'ailleurs).

    Bref. Je l'écoute en boucle, en boucle, et je ne saurais le recommander assez. Il va sans dire que je remercie l'ami Flo FX pour son bon conseil.
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    28 (2005)

    . Electronique, downtempo, glitch et IDM. 8 morceaux.

    Album de Aoki Takamasa et Noriko Tujiko

    (Conseillé officieusement par AmPsycho : Janvier 2015)

    Conseil en loucedé, mais conseil quand même de cette raclure de AmPsycho, et introduction à un nouveau style : le glitch pop.

    Dieu ce que c'est reposant... ma première écoute était dans les environs de 1h à 2h du matin et c'est un disque qui pourrait difficilement être plus efficaces que dans ces heures pâles où la fatigue vient, où la psyché est vulnérable, prompt à se laisser bercer par des bips bips comme autant de doigts qui tapotent gentiment sur les tympans, ou par cette voix d'une douceur infinie (presque autant que Ichiko Aoba, c'est dire)

    C'est un disque que je me vois volontiers écouter en boucle, tant c'est accessible, reposant et riche dans son minimalisme bienveillant. Ah, et c'est japonais, des fois que ce soit pas écrit dessus.
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    Heron (1970)

    1970. Rock, rock folk, folk, country et acoustique. 13 morceaux.

    Album de Heron

    (Conseillé par Tidwald : Septembre 2015)

    Celui-ci je comptais y venir sous peu de toute façon.

    > Cf ma critique
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    Sultans of Sentiment (1997)

    1997. Midwest emo. 10 morceaux.

    Album de The Van Pelt

    (Conseillé par AmPsycho : Décembre 2015)

    Bien vu, mais je préfère quand ça swing.

    > Ok j'avoue je suis vaincu. Mais c'est de la triche aussi, il me prend clairement par les sentiments ce disque, il me donne exactement le même absurde sentiment de fausse-nostalgie que quand j'écoute Pavement (la faute au chant à la Malkmus prépubère sûrement). Les Van Pelts ont pour eux un sacré style, qu'on retrouve certes pioché à droite à gauche chez Pavement, mais aussi surtout chez Sonic Youth, Fugazi, pourquoi pas Slint et autres chantres de l'indie et du post-hardcore 90's, mais le jeu des ressemblances s'épuise assez vite, et les écoutes successives gomment les liens trop évidents pour laisser s'imposer la marque propre du groupe. Et ils en ont sous la ceinture les bonhommes (sauf le chanteur encore une fois), superbes mélodies à tire-larigot, riffs qui font du bien, textes évocateurs (j'ai rien pigé mais j'ai adoré saisir au vol des bouts de phrase stylés), sens du drama bien dosé...

    J'y peux rien, c'est plus fort que moi, c'est tout pile ma came, et en plus c'est au dessus du panier.
  • Would You Believe (1968)

    1968. 12 morceaux.

    Album de Billy Nicholls

    (Conseillé par Saint-John : Mai 2015)

    Connaissant le loustic, ça pue la pop. Connaissant le faquin, ça sent la pépite.

    > La grande classe. J'ose à peine imaginer le bruit qu'aurait fait ce disque s'il était sorti à l'époque comme c'était prévu. Que dire sur cet album de Billy Nicholls si ce n'est qu'il est incroyable d'immédiateté pop, que je l'ai écouté deux fois d'affilée en feignant de ne pas avoir un emploi du temps de ministre, et qui me fait déprimer rien qu'à l'idée que son auteur était à peine majeur à l'époque. Des compositions fantastiques, des musiciens qui se donnent à fond (il a trouvé la crème de la crème pour l'accompagner le bonhomme), des guitares parfois méchamment puissantes pour un disque de pure pop de 1968 (Girl From New York). J'ai du mal à mettre 9 en première note, en si peu de temps, mais y a moyen que ça évolue très vite...

    Would you believe ? Yes Sir, I most certainly would, Sir.
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    Multiples (2005)

    . Electronique, minimale, avantgarde, expérimental et contemporaine. 8 morceaux.

    Album de Keith Fullerton Whitman

    (Conseillé par Khamsou : Avril 2015)

    Inconnu au bataillon.

    > Un beau disque de bidouille électronique comme on en aimerait en avoir plus souvent sous la main. Du genre à remplir une double fonction :
    -premièrement nous renseigner sur les possibilités sonores qu'offrent certains synthétiseurs (à l'époque où tout le monde fait tout par ordinateur, c'est rafraîchissant)
    -deuxièmement présenter un véritable travail de compositeur, pas simplement un trip d'ingé son.

    À ce titre Multiples dans sa première partie est presque frustrant par endroits... Certaines pistes auraient à mon sens mérité d'être réduites, et d'autre considérablement rallongées (typiquement la troisième partie de Serge Modular, qui plante un décor d'Apocalypse avant de retirer brusquement). Mais plus on progresse dans le disque, plus on est charmé par l'aspect envoûtant presque irréel des paysages que Whitman génère...

    Un disque très puissant par endroits, qui mérite réécoutes attentives pour confirmer ou non la tuerie potentielle.
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    Métronomie (1971)

    1971. Prog rock et pop progressive. 8 morceaux.

    Album de Nino Ferrer

    (Conseillé par Woozz : Mai 2015)

    On dirait le SUUUUUUUUUUUUUD.... je sais qu'il a pas fait que ça, mais ça part déjà bien alors hop ! Pour un progeux français de grande classe.

    > Je le pressentais un peu, mais quel disque ! Quel homme ce Ferrer, il fait sonner le français dans le rock comme personne, nous embarque des des envolées progeuses infatigables et d'ailleurs je vais me le réécouter. Mélanger chansons classiques avec instrumentaux effrénés avec tant de cohérence, fallait le faire aussi.
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    The Garden of Jane Delawney (1970)

    1970. Rock et rock folk. 9 morceaux.

    Album de Trees

    (Conseillé par Tidwald : Septembre 2015)

    On ne l'arrête plus ! Visiblement, Trees a fait bien mieux que "On the Shore" et sa belle pochette. Voyons cela...

    > Ah ben voilà ! On the Shore était bof, mais celui-ci m'accroche bien comme il faut ! Sans que je puisse vraiment expliquer pourquoi par contre... Pourquoi ont-il perdu de leur mojo entre leur premier et leur second essai ? En tout cas sur The Garden of Jane Delawney, le son est dru, la batterie est rêche, les guitares accrochent bien, les montées en puissance psyché sont de toutes beauté. Tout ce qui retombait comme un soufflé raté sur On the Shore gonfle parfaitement ici. Jusqu'à la pièce maîtresse, "She Moves Through the Fair" (une reprise de Richard Thompson ce me semble) qui grimpe tellement plus haut que ne le fera sa petite soeur "Sally Free and Easy"...

    En bref, un excellent disque de folk rock psyché avec des allures progressives, bien trippant, avec de bonnes jams qui tabassent. Merci Tidwald de m'avoir poussé à m'acharner sur Trees.
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    Diamond Mine (2011)

    . Electronique, downtempo, folk et folk, country. 7 morceaux.

    Album de King Creosote et Jon Hopkins

    (Conseillé par Ornigo, je crois bien : Avril 2015)

    J'aime King Creosote et son bel accent depuis l'année dernière, pour son disque From Scotland with Love, et j'aime Jon Hopkins pour son Immunity de 2013, j'ai du mal à voir ce que les deux peuvent fabriquer ensemble par contre (folk singer-songwriter vs électronique downtempo) mais j'ai hâte !

    > Aussi beau qu'il en avait l'air ! Le King Creosote est effectivement un très bon singer-songwriter, composant de belles balades douces qu'il anime de son parler écossais (qui me fait succomber à chaque fois...), et Jon Hopkins se confirme comme un bon faiseur d'ambiant électro. Les deux se conjuguent donc à merveille sur ce bien nommé Diamond Mine, où Hopkins se charge d'entourer les compos du King pour les projeter dans les étoiles ! C'est simple, c'est beau :')
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    Gremlins Have Pictures (1986)

    1986. Rock et rock psychédélique. 12 morceaux.

    Compilation de Roky Erickson

    (Conseillé par MrCarnby : Septembre 2015)

    C'est Carnby qui va être content ! Ouais, Roky Erickson est un sacré bonhomme. C'est une sacré voix déjà, un hurleur qui donne l'impression qu'hurler proprement c'est simple comme bonjour. Et quand il a un backing band comme celui des Aliens derrière lui pour le soutenir et lui donner une pêche entre le garage et le bon gros hard-rock, Roky brille comme peu d'autres brillent dans le genre, avec une maladresse teintée de grâce. C'est aussi un songwriter efficace, qui nous balance quelques tueries bien placées (la version live de Night of the Vampires, John Lawman, Anthem (I Promise), Before in the Beginning etc).

    Alors après bien sûr, ce disque est une compilation, et ça ne va pas sans poser quelques soucis mineurs comme la qualité sonore qui varie beaucoup selon les enregistrements, ou encore la grosse variété de ce qui est proposé (on passe du simili Dylan à du Ozzy Osbourne burné, bonjour le grand écart), mais dans l'ensemble ça passe très très bien. J'aime ce gars.
  • Festa dos deuses (1992)

    1992. 16 morceaux.

    Album de Hermeto Pascoal

    (Conseillé par Chassol : Juillet 2015)

    Au détour d'une interview. Si ça compte. Chut.

    > Cet album est une véritable fourmilière, où chaque nouvelle fourmi serait une nouvelle mélodie, qui se superpose aux précédentes, qui s'affaire, qui part faire sa vie, revient, et tout ça grouille comme un incroyable écosystème musical. Et que ça lorgne vers le jazz, et que ça vire bossa, et que ça rappelle foutrement les instrumentaux de Zappa, et que ça se permet même de faire de l'harmonisation de discours dans les interludes (comme un certain Chassol, qui m'a d'ailleurs personnellement recommandé le disque, bien vu l'aveugle). Enfin bref, je ne peux m'empêcher de penser à tout un tas de bonne chose en pensant à ce disque sautillant, bondissant, grouillant de vie.
  • Insignificance (2001)

    . Pop, rock et rock alternatif. 7 morceaux.

    Album de Jim O’Rourke

    (Conseillé par Flo FX : janvier 2015)

    Pas de raison que je n'aime pas ce disque, vu mon amour pour Eurêka et Bad Timing, et puis forcément cette pochette (comme celle d'Eurêka) ne peut pas manquer d'attiser la curiosité ! Pas de vieux bonhomme tout rond pressant un lapin en peluche contre son sexe mais une madame à moustache dans une tenue SM rose. Allez hop !

    > Effectivement ça valait le coup ! Plus rock qu'Eurêka, son plus rude et brut, mais cette douceur dans la voix est toujours présente et des compos tirées à 4 épingles. Production au top, forcément de la part d'un des producteurs les plus ingénieux qui soient, je devrais me farcir le reste de la disco un de ces jours !
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    Concerning the Entrance Into Eternity (2012)

    . Rock, expérimental, rock psychédélique et folk, country. 5 morceaux.

    Album de Jozef van Wissem et Jim Jarmusch

    (Conseillé par Khamsou : Février 2015)

    Mazette, ne serait-ce pas le compositeur de la magnifique B.O. de Only Lovers Left Alive ? Qui se joindrait l'espace d'un album au réalisateur péroxydé ? Confiance aveugle ici, il ne manquerait plus qu'un feat de Neil Young qui balancerait trois notes rageuses toute les deux minutes.

    > Très beau disque, je n'en attendais pas moins de la part de celui qui m'enchanta au long du dernier Jarmunsch. Cette fois-ci, le trip est acoustique, presque champêtre, peut-être un tout petit chouia moins envoûtant que s'il avait été électrique, mais apaisant au possible... Visiblement il faut que je persévère dans sa disco. Merci Khamsou !
  • Logic Songs (2011)

    . 10 morceaux.

    Album de Little Kid

    (Conseillé par AmPsycho : Mars 2015)

    Premier d'une triplette conseillée par AmPsycho. Qu'est-ce ? Mystère. Même la pochette reste dans l'ombre. Un pas dans l'inconnu. Frissons.

    > Le parallèle avec Phil Elvrum est assez juste. Niveau vocal déjà, on est un peu entre les murmures timides d'Elvrum et les plaintes innocentes de Richard Youngs. Niveau prod, effectivement c'est un bon petit lo-lo-fi, tout semble avoir été enregistré dans un compartiment de train-couchettes, durant le voyage (référence aux éléments de field-recording qui offrent un plus à l'ambiance). Et même niveau compo le "P'tit gosse" s'en sort à merveille, avec des folk-songs douces et touchantes.
    "I'm sad, I'm sad... but I'm bearably sad." il fallait le trouver !
  • Ike Yard (1982)

    juin 1982. Minimale, expérimental, electro et electronique. 6 morceaux.

    Album de Ike Yard

    (Conseillé par toma_uberwenig : Février 2015)

    Alors ça tombe bien, je suis dans un trip no-wave post-punk en ce moment, donc ce Ike Yard arrive à point nommé ! Étouffant et ample à la fois, rugueux, avec un espace déployé qui fout le vertige. Une perle du genre, dont je ne doute pas qu'elle grandira avec les écoutes.
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    The Kilimanjaro Darkjazz Ensemble (2006)

    . Expérimental, electronique et nu jazz. 11 morceaux.

    Album de The Kilimanjaro Darkjazz Ensemble

    (Conseillé par Vazkeizh : Mars 2015)

    Le patronyme du groupe suffit à lui seul à éveiller mon intérêt pour leur musique. Si en plus c'est ce Coilophile de Vazkeizh qui me le conseille, je suppose que je vais devoir me ruer dessus. D'après ce que je lis dessus, le groupe se décrit comme faisant de la musique pour films noirs. Raaah lovely ?

    > De jazz, il n'a quasiment que le nom. De dark par contre... De la musique pour film noir, effectivement, avec des textures très variées, touchant même à l'électro et au trip-hop. Musique hautement cinématographique, ambiances envoûtantes et menaçantes. Cébô
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    11-17-70 (Live) (1971)

    1971. Rock, rock 'n' roll et pop rock. 6 morceaux.

    Live de Elton John

    (Conseillé par Tidwald : Février 2015)

    Se jetant probablement sur l'occasion qu'offrait ma notation tardive du très bon Honky Chateau de sir Elton John, voilà que Tiwald me conseille un live de l'époque ! Je vais pas dire non. Pop appliquée en perspective.

    > Sans trop de surprise un très bon album du sir John dans sa grande époque. De ces lives qui laissent s'étendre des morceaux en des jams tonitruantes, piano tentaculaire, basse énorme, batterie assurée... Le backing band est à la hauteur. Du blues, du rock, des reprises Stones + Beatles bien sentie. A placer à côté du Mad Dogs & Englishmen de Joe Cocker. Preuve qu'avant de déborder de graisse, sir John avait de la grâce.
  • Batteaux (1973)

    1973. Soul, funk / soul, rock et soft rock. 12 morceaux.

    Album de Batteaux

    (Conseillé par St-John Poivrot d'Arvor : Février 2015)

    Je ne connais rien de ce disque, si ce n'est que des gens se mettent à lui mettre 9. Les genres me parlent bien sûr, et il s'agit après tout de ma première recommandation directe par notre Poivrot en or, forcément un évènement.

    > Et ça y est, après trois écoutes je commence enfin à me faire un avis sur ce disque. Première écoute, j'avais été charmé par la surface du disque ; un son bien rond, des compos pop bien troussées. Deuxième écoute et je m'étais demandé si le groupe avait bien un caractère, dans l'interprétation notamment ; étaient-ils de bons faiseurs pop mais manquant d'un je ne sais quoi de charisme ?
    Troisième écoute : nan, c'est des petits fous qui se gênent pas pour balancer un disque pop excellent de A à Z, mes craintes sont balayées.
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    Ode to Quetzalcoatl (1969)

    1969. Folk, Country. 12 morceaux.

    Album de Dave Bixby

    (Conseillé par Saint-John Poivrot d'Arvor : Février 2015)

    J'ai lu ça, j'ai eu une demi-molle : http://www.senscritique.com/album/Ode_to_Quetzalcoatl/critique/32501215 J'ai un truc avec les drogués des sixties au fond du trou... (sauf que çui là est remonté dudit trou, mais ça l'empêche pas forcément de faire du beau)

    > Ayé je bande. Y a tout ce qu'il faut là... le mec retranscrit parfaitement sa foi dans son chant, les morceaux sont simples mais touchent dans le mille. Un disque simplement beau et touchant quoi. Une petit voix perverse me fait dire qu'il aurait peut-être été encore plus beau s'il avait enregistré un album alors qu'il était au fond du trou, plutôt qu'après en être ressorti, mais j'essaie de ne pas l'écouter.
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    The Magnolia Electric Co. (2003)

    . Country et rock country. 17 morceaux.

    Album de Songs: Ohia

    (Conseillé par Angal : Février 2015)

    Je connais Songs: Ohia de réputation seulement, mais celle-ci ne manque pas d'intriguer ; un bassiste de heavy metal qui se décide à faire de l'indie alt-country un peu folk sur les bords ? Sure, why not ! Angal précise qu'il y voit "comme un mix de ce qu'a pu faire Talk Talk et Vic Chesnutt", brrr !

    > Très bon disque de singer/songwriting, avec un style (et une voix) qui rappelle(nt) Neil Young - preuve que rien n'est joué Neil ! Amené à être réécouté régulièrement, pourrait monter à 9.
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    More Than Any Other Day (2014)

    . Rock et post-punk. 8 morceaux.

    Album de Ought

    (Conseillé par Ornigo : Avril 2015)

    J'sais pô kess qu'c'est m'enfin j'vais pô m'formaliser hein ?

    > Très intéressant ! Un très bon album de rock agité avec des compos inventives et une énergie qui fuse bien comme il faut. Niveau son, j'ai un peu l'impression d'entendre Sonic Youth avec Tom Verlaine de Television au chant, et ça marche.
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    A New World Record (1976)

    . Prog rock, rock et pop rock. 9 morceaux.

    Album de Electric Light Orchestra

    (Conseillé par Angal : Mai 2015)

    J'ai l'impression que le groupe me dit quelque chose... enfin c'est peut-être une myriade de groupe avec "orchestra" dedans, je sais pas.

    > Bilan de première écoute : Il y a un côté assez jouissif effectivement, avec des références très marquées au prog fendard, à Queen, aux Beatles, et une belle folie générale liée à un talent mélodique indéniable ! C'est qu'une première écoute, mais j'aime déjà bien, ceci dit sur tout un album ça peut être un peu lourd à digérer - dans le même genre je préfère encore les Sparks.
  • Live at Ministry of Sound, 1991 (Live) (1991)

    1991. 1 morceau.

    Live de Frankie Knuckles

    (Conseillé par Cruel Zénon etc, : Octobre 2015)

    Un disque qui fait du bruit chez certains pointus du site, j'étais justement en train de le télécharger quand on me l'a conseillé.

    > Bilan, c'est bon ! Ce que la note reflète, c'est que le genre ne me parle pas suffisamment pour m'emmener aussi loin qu'il est censé, surtout pour 1h19 de musique (ça faisait un peu long sur la fin) et que je suis pas forcément convaincu par leur sens de la répétition, mais faut admettre, c'est du bon festif ! Pas un genre que j'écoute souvent, mais ça faisait du bien hier soir !
  • Definition (1968)

    1968. Rock et rock psychédélique. 12 morceaux.

    Album de Chrysalis

    (Conseillé par Saint-John Poivrot D'Arvor : Septembre ou Août je sais plus 2015)

    > J'étais déstabilisé au premier contact (au casque) par ce machin qui me paraissait trop bordélique pour être honnête, avec une production très étrange. Une deuxième et troisième écoute (pas au casque) m'auront confirmé mon erreur : c'est certes bizarre pour sûr, mais c'est une bizarrerie très attachante, et surtout très pop.

    C'est étrange comme la première face d'An Electric Storm de White Noise est étrange, avec une prod qui s'amuse à brouiller les repères avec des machins qui fusent, des bruitages burlesques et des voix qui changent entre le masculin et le féminin et se chevauchent.

    Si j'apprécie la plupart de ce qui se trouve sur ce disque, je regrette néanmoins l'aridité de l'accompagnement instrumental. De très bonnes chansons, des ressources mélodiques inattendues, mais je ne décolle pas assez souvent à mon goût ! Je reviendrai dessus à l'occasion.
  • Spinetta y las bandas eternas (Live) (2010)

    . 42 morceaux.

    Live de Luis Alberto Spinetta

    (Conseillé par AmPsycho : Décembre 2015)

    Un live, c'est chouette des lives.

    > Alors je l'ai écouté qu'une fois, donc il ne faut pas prendre ce que je dis ou ma note trop au sérieux, ce n'est qu'un pré-avis à chaud, mais je préfère faire un retour dès maintenant parce que je ne sais pas quand je trouverai la foi ou le temps de me retaper un triple album (bon ou mauvais) pour un avis plus argumenté et valable.

    Bref ! Donc ce triple live de mister Luis Spinetta. Déjà je ne connais pas du tout le bonhomme, donc j'ai un peu l'impression de me retrouver parachuter au milieu de quarante chansons que tout le monde connait sauf moi (vu que le public chante avec, c'est la bonne ambiance). Mais pour mon feeling global du concert, à part que c'est quand même long (duh), j'ai un peu eu l'impression le genre de show qu'aurait pu faire un zappa dans les 80's, c'est à dire un truc chiadé instrumentalement et super varié stylistiquement. Sauf que c'est moins drôle forcément (de toute façon je pige pas l'espagnol). Et un truc qui malheureusement n'est pas du fait de mister Spinetta : je suis vraiment pas attiré par l'espagnol, c'est une langue qui me parle pas trop, donc je trouve pas ça spécialement beau, c'est dit. Mais ça n'a pas trop d'incidence sur mon appréciation du disque au final.

    Donc pour l'instant un 7 qui signifie "wah dis-donc, le mec il m'a tenu en haleine pendant 3h l'air de rien", et qui attend confirmation d'ici à ce que je familiarise un peu plus avec le style du monsieur.