Aurélien Attard

Homme, 32 ans, France
de vos éclaireurs le suit :
Versus
  Suivre

Répartition des notes

  1. 1
  2. 5
  3. 17
  4. 35
  5. 59
  6. 199
  7. 450
  8. 347
  9. 169
  10. 60

Comparez votre collection avec Aurélien Attard

Comparez vos goûts et collections

Avec le Versus vous découvrez vos notes identiques (Accords parfaits), vos notes les plus éloignées (Désaccords), les oeuvres que vous êtes les seuls à connaître (Seuls au monde), les oeuvres qu'il recommande et que vous ne connaissez pas, et plus encore.

S'inscrire avec Facebook Vous préférez l'inscription classique ?
Listes de Aurélien Attard
Sondages de Aurélien Attard
Critiques de Aurélien Attard

Dernières critiques

Écouter
7.6
Brut : sauvage, primitif et sans ornements

Brutalism, voilà un nom qui attire l'oeil. En matière d'architecture, le brutalisme est un courant né dans les années 1950, se caractérisant par le côté brut du béton utilisé pour construire les bâtiments. Plusieurs architectes, comme Le Corbusier, voyaient refléter dans cet aspect brut un côté sauvage, primitif et sans ornements. C'est dans les années 1980 que la fin de ce style a... Lire l'avis à propos de Brutalism

4
Avatar Aurélien Attard
8
Aurélien Attard ·
Écouter
7.2
Le joyau de Placebo

Si Placebo s'avérait un premier essai prometteur, Without You I'm Nothing est une véritable réussite. En matière de rock alternatif, on ne pouvait espérer meilleur album en cette fin des années 90. On peut d'ailleurs le classer parmi les indispensables du genre, d'autant qu'une réelle identité s'en dégage. Le titre éponyme porte bien l'ensemble : des vers sincères, une... Lire l'avis à propos de Without You I’m Nothing

Avatar Aurélien Attard
9
Aurélien Attard ·
Mentions J'aime de Aurélien Attard

Activité récente

Statuts d'humeurs

Dead Magic (2018) Extraordinaire.
L’Oiseleur (2018) La confirmation que Feu! Chatterton est l'un des meilleurs groupes français. L'Ivresse (schizophrène à souhait), Le Départ et Tes Yeux Verts sont des perles.
Machine Messiah (2017) Album convaincant. Des innovations, un Derrick Green toujours aussi efficace, et un morceau d'ouverture séduisant.